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	<title>REFLEXes &#187; Front de la Jeunesse (FJ)</title>
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	<description>EnquÃªtes et analyses sur l&#039;extrÃªme-droite contemporaine</description>
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		<title>Front de la Jeunesse</title>
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		<pubDate>Tue, 04 Nov 2008 00:27:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[REFLEXes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Oubliés mais pas pardonnés]]></category>
		<category><![CDATA[Front de la Jeunesse (FJ)]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe union défense (GUD)]]></category>
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		<description><![CDATA[L’appellation Front de la Jeunesse a été utilisée à deux reprises au moins : l’une dans les années 70 et l’autre à la fin des années 90. Le Front de la Jeunesse, première époque, est apparu en 1973, comme mouvement de jeunesse de Faire Front et à partir de novembre 74 du Parti des Forces [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2008/11/front-de-la-jeunesse-333eb.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1195" src="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2008/11/front-de-la-jeunesse-333eb.jpg" alt="front-de-la-jeunesse-333eb" width="435" height="250" /></a>L’appellation Front de la Jeunesse a été utilisée à deux reprises au moins : l’une dans les années 70 et l’autre à la fin des années 90. Le Front de la Jeunesse, première époque, est apparu en 1973, comme mouvement de jeunesse de Faire Front et à partir de novembre 74 du Parti des Forces Nouvelles.<br />
Il avait pour emblème la croix celtique. Son nom est une référence au mouvement de jeunesse du MSI (Mouvement Social Italien) : le Fronte della Gioventù. Rien d’étonnant à cela, puisque le mouvement néo-fasciste italien entretenait alors de très bons rapports avec Faire Front puis avec le Parti des Forces Nouvelles sous la forme d’aides financières et matérielles (de nombreuses affiches des mouvements d’extrême droite français des années 70 proviendront des néo-fascistes italiens).<br />
Le Front de la Jeunesse regroupait les organisations lycéennes (Union Nationaliste Lycéenne), les jeunes travailleurs et le GUD en tant que structure étudiante. En province, les groupes pouvaient ainsi aussi bien prendre l’appellation de FJ que GUD principalement en fonction des affinités des dirigeants locaux. A Paris, mis à part quelques exceptions comme Gilles Soulas qui milite à la fois au GUD et au FJ, les deux groupuscules sont bien distincts, avec pour chacun leur propre SO.<br />
Il leur arrive néanmoins d’effectuer un travail en commun, comme pour la rédaction de la revue <em>Alternative</em> lancée en décembre 1973 sur une idée de Roland Poynard. C’est par le biais de cette revue que les rats noirs, créés par Jack Marchal en 1970, ont connu le succès qu’on leur prête.</p>
<p><a href="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2008/11/alternative-cfffb.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1197" src="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2008/11/alternative-cfffb.jpg" alt="alternative-cfffb" width="378" height="553" /></a></p>
<p>Cependant, la situation parisienne est parfois tendue entre le GUD et le FJ, d’autant qu’ils doivent tous deux doivent faire face souvent violemment à un groupe solidariste dissident du GUD : le GAJ (Groupe Action Jeunesse). Le GUD Parisien n’est pas toujours très obéissant vis-à-vis du PFN, en particulier par rapport à ce qui se passe à Assas, université où les gudards considèrent n’avoir pas de compte à rendre, pas plus au PFN qu’à quiconque, bien qu’en 1977 le GUD perde son hégémonie à Assas au profit du Front de la Jeunesse emmené par Philippe Guinache et Serge Rep. A noter que le look « gudard » des années 80 (flight jacket …) était à l’origine la panoplie du FJ (après avoir adopté dans une premier temps le look perfectos/santiags). Le GUD, à cette époque, préférait porter de grands imperméables verts (look typique adopté à l’époque par les néo-nazis français de la FANE).<br />
Les relations PFN-F.J.-Gud /Front National étaient à l’époque plus que tendues (les attaques quasi-hebdomadaires à leur encontre dans les Cahiers Européens de Duprat alors au FN en témoignent) et le FJ a pu se targuer d’être la cause de l’annulation d’un meeting de Le Pen à Assas le 14 décembre 1977.<br />
Le Front de la Jeunesse servira souvent de SO pour le Parti des Forces Nouvelles. Son siège était situé dans le 3ème arrondissement, 26 rue des Vertus.</p>
<p><a href="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2008/11/camp-fj-74-2-fe5f1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1198" src="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2008/11/camp-fj-74-2-fe5f1.jpg" alt="camp-fj-74-2-fe5f1" width="283" height="176" /></a> Le FJ accueillera en son sein un certain nombre de militantes motivées, qui créeront semble-t-il un peu de remous, dû à leurs revendications, lors d’un des camps d’été.<br />
Un de leurs responsables du FJ, Jacques Marandat, est blessé le 7 avril 76 par des militants d’extrême gauche ; un autre, Jean Fuseau, est également la cible de militants de l’UNCAL (organisation communiste lycéenne) ce qui aura pour conséquence un déferlement de violences et d’affrontements du à la venue de gudards et de membres du FJ de toute la France dans la capitale bretonne, dans l’espoir de venger les leurs et de casser du gauchiste.</p>
<p><a href="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2008/11/affiche-FJ-710f7.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1199" src="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2008/11/affiche-FJ-710f7.jpg" alt="affiche-FJ-710f7" width="385" height="535" /></a></p>
<p>En 76 toujours, certains militants n’hésitent pas à partir pour le Liban, combattre aux côtés des fameuses Phalanges Chrétiennes, aujourd’hui tristement célèbres. En 1978 Marial Bild, futur responsable du FNJ dans les années 80, adhère au Front de la Jeunesse et au PFN.<br />
En 1981, alors que le PFN est en pleine déliquescence face à la monté du Front National et à la fuite de ses principaux cadres dirigeants, le Front de la Jeunesse se transforme en Renouveau Nationaliste. Il disparaît définitivement en 1984, quand les derniers membres du PFN rejoignent le FN. Il est alors intégré au Front National de la Jeunesse.</p>
<p>-Une deuxième mouture du Front de la Jeunesse voit le jour le 4 février 1999, à l’initiative de militants du MNR de Bruno Mégret. Ce FJ nouvelle version a pour vocation de rassembler tous les étudiants nationalistes au sein d’une seule et même structure. Parmi les organisations ayant répondu présents au meeting de lancement, on retrouve Aurore (anciens du Renouveau Etudiant) représenté par Michel Murat, le Mouvement National de la Jeunesse représenté par Robert Ottaviani, Grégoire Tingaud, Christophe Dungelhoeff et Philippe Schleiter, le Renouveau étudiant représenté par Xavier Schleiter et Olivier Chalmel, les branches jeunes (Jeune Résistance) et étudiantes (GUD) d’Unité Radicale représentées par Benoît Fleury, Jeunesse Action Chrétienté avec Guillaume Peltier, la revue Réfléchir et Agir par Jean Denègre, l’association culturelle L’Art s’affiche représentée par Patrick Lusinchi, Terre et Peuple par Eric Fornal et enfin Julien Beuzard présent en tant que membre du groupe de RIF In Memoriam. Cette structure unitaire ne tiendra pas longtemps, chaque partie faisant rapidement le choix de reprendre son indépendance.</p>
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		<title>Portrait de Gilles Soulas</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Nov 2004 14:09:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[REFLEXes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les radicaux]]></category>
		<category><![CDATA[Ouvrages, revues et médias]]></category>
		<category><![CDATA[Front de la Jeunesse (FJ)]]></category>
		<category><![CDATA[Front national (FN)]]></category>
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		<category><![CDATA[Groupe union défense (GUD)]]></category>
		<category><![CDATA[Louise Alaux-Soulas]]></category>

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		<description><![CDATA[Né en 1955, Gilles Soulas est un vieux routard de la droite nationaliste. Il a fait ses premières armes au sein du Front de la Jeunesse, structure de jeunesse du GUD et du PFN, et a d’ailleurs été candidat de ce parti aux élections européennes de 1979 sur la liste Union française pour l’Eurodroite sur [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Né en 1955, Gilles Soulas est un vieux routard de la droite nationaliste. Il a fait ses premières armes au sein du Front de la Jeunesse, structure de jeunesse du GUD et du PFN, et a d’ailleurs été candidat de ce parti aux élections européennes de 1979 sur la liste Union française pour l’Eurodroite sur laquelle figurait également Denis de Bouteiller qu’on retrouvera par la suite. Passé au FN après la disparition du PFN comme un certain nombre d’autres militants, il devient permanent du FN en 1985 et est candidat aux élections régionales de 1986 à Paris. Puis on le retrouve comme membre de l’équipe de Serge Martinez aux municipales de 1989 avant que son nom apparaisse moins dans l’actualité du mouvement nationaliste. En janvier 1997, il s’associe à son vieux copain Gilles Sereau et les deux hommes déposent les statuts de la SARL SEDE au capital de 50 000 francs dont les buts commerciaux sont d’assurer en France et dans tous pays la rédaction, édition, publication, exploitation et diffusion de tous journaux, revues, etc. La SEDE apparaît sous les feux de la rampe lorsque l’Événement du Jeudi du 17 avril 1997 signale dans un petit article que le fonds de commerce de la librairie néofasciste parisienne l’Æncre est à vendre et que le seul acheteur déclaré est justement la SEDE pour 46 180 francs, ce qui est officialisé en juillet 1997. Mais Soulas a également fait parler de lui grâce aux minitels dits «de charme» c’est-à-dire de cul ! Grâce à une société à titre personnel créée en 1992, PromoFrance Organisation, G. Soulas exploitait en effet la misère sexuelle de ses contemporains par le biais des 36.15 FAF (Femme A Femme), FEF, DAM, FUREUR, SORTI, COR, GROMAGO, DESTYN, DECIBEL, MATRI, KSTING. Commercial dans l’âme, il avait développé une autre société de composition et de photogravure, LP communications, dont l’objectif principal était la publicité pour les services minitels évoqués ci-dessus. Il contribuait donc à son échelle à alimenter ces campagnes d’affichage sauvage qui donnent une image peu reluisante des femmes. Cette situation ayant provoqué quelques remous, il a abandonné ces activités et garde malgré tout un pied dans le créneau juteux de l’affichage grâce à la SARL Conseil Promotion Service qu’il possède avec sa femme Louise Alaux-Soulas, cadre dirigeante du MNR de Bruno Mégret. La routine quoi !</p>
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