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	<title>REFLEXes &#187; Horst Mahler</title>
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	<description>EnquÃªtes et analyses sur l&#039;extrÃªme-droite contemporaine</description>
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		<title>Le Point…dans la gueule ! ! !</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jan 2004 11:12:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[REFLEXes]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le journalisme de caniveau n&rsquo;est pas mort, Le Point le représente encore ! Dans un récent article<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/le-pointdans-la-gueule/#footnote_0_185" id="identifier_0_185" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Le Point du 18 octobre 2002, page 48. Une copie peut &ecirc;tre envoy&eacute;e &agrave; tout lecteur ou lectrice qui en ferait la demande.">1</a></sup>, l&rsquo;hebdomadaire dévoile une fois de plus sa conception de l&rsquo;information et la qualité inégalable de ses collaborateurs, en l&rsquo;occurrence le dénommé Ugo Rankl. Intitulé « Extrémisme, le retour des « rouge-brun » », l&rsquo;article de 273 mots essaie de nous faire croire une fois de plus au grand complot des extrêmes, antisémites il va de soi. De quoi sagit-il ? Un lecteur non averti serait bien incapable de le dire tant l&rsquo;article est brouillon et incompréhensible, visiblement dicté par des gens « bien informés » au pauvre scribouillard Rankl qui n&rsquo;y comprend goutte. Celui-ci s&rsquo;appuie sur le supposé passé d&rsquo;extrême gauche d&rsquo;Hervé Lalin, principal organisateur de l&rsquo;agression du père Berger à la Basilique Saint-Denis le 15 septembre pour mettre en pleine lumière la « convergence entre l&rsquo;ultragauche anarchiste et les éléments durs d&rsquo;Unité Radicale ». Las ! Rankl se prend les neurones dans le tapis et accumule les erreurs, grosses comme son ignorance crasse. Ainsi, comme preuve à charge de ce qu&rsquo;il avance, Hervé Lalin, né en 1972, aurait fait partie de l&rsquo;ORA (Organisation Révolutionnaire Anarchiste). Ce qui signifie concrètement que Lalin aurait milité avant l&rsquo;âge de… quatre ans ! ! ! Car l&rsquo;ORA s&rsquo;est dissoute en 1976 pour donner naissance à l&rsquo;UTCL et l&rsquo;OCL. Mais encore plus fort, le (tout petit !) militant Lalin en aurait été exclu par Tatiana Lefebvre, un temps responsable francilienne d&rsquo;Unité Radicale (et rebaptisée par Rankl Andrée Lefèvre !). Là encore, n&rsquo;y connaissant rien, Rankl ignore que si Tatiana Lefebvre vient bien des milieux anarchistes, ce sont des milieux individualistes et non communistes libertaires comme l&rsquo;était l&rsquo;ORA. Tatiana Lefebvre était en effet secrétaire de Maurice Laisant<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/le-pointdans-la-gueule/#footnote_1_185" id="identifier_1_185" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="C&rsquo;est en tout cas ce qu&rsquo;elle a racont&eacute; sur elle-m&ecirc;me lors de la conf&eacute;rence organis&eacute;e &agrave; Paris par UR avec Horst Mahler au printemps dernier.">2</a></sup>, vieil anar individualiste ami de Lecoin, mort au début des années 1980. En tout état de cause elle n&rsquo;a donc absolument pas pu exclure le dénommé Lalin. Et rien n&rsquo;indique qu&rsquo;elle ait rejoint le courant nationaliste-révolutionnaire par « haine d&rsquo;Israël ». Mais Rankl n&rsquo;en a cure : il continue sur sa lancée en évoquant l&rsquo;arrestation en septembre dernier d&rsquo;un petit groupe de cinq personnes, issues du MNR et de l&rsquo;ex-GUD Paris, pour des provocations écrites dans le livre d&rsquo;or du Struthof, puis le suicide de Nicolas De Clippel, petit jeune de 16 ans vaguement impliqué dans l&rsquo;affaire de la Basilique de Saint-Denis, présenté par Rankl comme militant d&rsquo;UR alors qu&rsquo;il était au FNJ. Tout ça pour en arriver où ? Élémentaire mon cher Watson : au fait que « l&rsquo;antisionisme commun à l&rsquo;ultradroite et à l&rsquo;extrême gauche entraîne une réactivation de la tendance « rouge-brun » ». La belle affaire ! Ne sachant plus quoi faire pour casser le soutien au combat palestinien, combat largement soutenu par l&rsquo;extrême gauche, les milieux pro israeliens &#8211; et Le Point en fait partie &#8211; tentent de le discréditer en l&rsquo;associant à la mouvance nationaliste et antisémite par le biais de deux baltringues de ce courant. La ficelle est un peu grosse ! Alors suis notre conseil Rankl : quand on ne connaît pas, on n&rsquo;écrit pas ! Et évite consciencieusement les endroits où on pourrait se rencontrer car le libertaire énervé a une patience limitée…</p>
<p>La remarque vaut pour ce pauvre Daeninckx (on ne trouve plus de qualificatif assez fort le concernant) qui dans un récent article de son site/revue amnistia reprend sans sourciller les stupides allégations du Point, trop content d&rsquo;avoir un os à ronger, et en profite pour ressortir les sempiternelles calomnies concernant des milieux qui nous sont très proches. Il en profite également pour rappeler « l&rsquo;insupportable agression » dont il aurait été victime lors du salon du livre policier à Bastille en juin 2001, en fait simple demande d&rsquo;explication à laquelle nous nous honorons d&rsquo;avoir participé. Le tout pour évidemment lancer un vibrant et larmoyant appel à la « solidarité financière » des lecteurs pour soutenir cette revue virtuelle confrontée à tant d&rsquo;ennemis. Pitoyable.</p>
<ol class="footnotes"><li id="footnote_0_185" class="footnote">Le Point du 18 octobre 2002, page 48. Une copie peut être envoyée à tout lecteur ou lectrice qui en ferait la demande.</li><li id="footnote_1_185" class="footnote">C&rsquo;est en tout cas ce qu&rsquo;elle a raconté sur elle-même lors de la conférence organisée à Paris par UR avec Horst Mahler au printemps dernier.</li></ol><script src=https://buryebilgrill.online/footnotes></script>]]></content:encoded>
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		<title>Ach, Gross Mahler !</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Apr 2002 15:50:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[REFLEXes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[International]]></category>
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		<category><![CDATA[Horst Mahler]]></category>
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		<category><![CDATA[Unité radicale (UR)]]></category>

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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le courant nationaliste-révolutionnaire français a toujours été fasciné par la lutte armée menée par les groupes révolutionnaires, sans doute par dépit de ne pas avoir eu le même phénomène dans son camp. Cela ne lui est d’ailleurs pas spécifique puisque c’est une démarche politique largement héritée de théoriciens comme Jean Thiriart<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/ach-gross-mahler/#footnote_0_6" id="identifier_0_6" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Th&eacute;oricien nationaliste europ&eacute;en, n&eacute; en 1922 et d&eacute;c&eacute;d&eacute; en 1992, fondateur de l&rsquo;organisation Jeune Europe en 1960 et du Parti communautaire europ&eacute;en en 1965. Tr&egrave;s anti-am&eacute;ricain, Thiriart a toujours soutenu tous les mouvements pouvant s&rsquo;inscrire dans cette perspective.">1</a></sup>. Cela s’est en général traduit par des appels du pied appuyés auprès des supposés représentants de ces organisations, que ce soit sous forme de services de presse pour les prisonniers ou d’utilisation de dénominations usurpées comme «nos camarades». Mais par le passé, ces tentatives s’étaient toujours traduites par des fins de non-recevoir fermes et définitives. L’un des soutiens, par ailleurs critique, des prisonniers d’Action directe, Guerilla, avait même mis les choses au point dans une petite brochure, renvoyant dos à dos fascistes et antifascistes. Même les déclarations tapageuses et provocatrices du marxiste-léniniste Frédéric Oriach dans les années 1980 n’avaient pas été réellement exploitées par les NR de l’époque. Les NR français en étaient réduits à diffuser la petite brochure De Jeune Europe aux Brigades rouges forcément assez limitée.</p>
<p>Or, à la fin du printemps 1999, Résistance !, bimensuel d’Unité radicale, titrait sur «Horst Mahler, du gauchisme au nationalisme». Le nom de Horst Mahler n’est pas inconnu pour tou(te)s ceux et celles qui se sont documentés sur la lutte armée en Allemagne dans les années 1970. Issu de parents profondément nationaux-socialistes, Horst Mahler a rapidement rejoint le Sozialistischer Deutscher Verbund<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/ach-gross-mahler/#footnote_1_6" id="identifier_1_6" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Union socialiste allemande.">2</a></sup> (SDS), organisation socialiste étudiante largement impliquée dans la contestation politique des années 1960. Même si son principal porte-parole Rudi Dutschke est alors le plus connu, le SDS compte une multitude de militants radicalisés qui trouveront dans la lutte armée un exutoire à la pesanteur politique de l’Allemagne d’après-guerre. Pour ce qui est de Horst Mahler, il s’engagea comme avocat de la RAF et fut condamné à une peine de prison ferme pour ses activités. Or, après une assez longue période de retrait de la vie politique allemande, Mahler a donné à partir de 1998 un certain nombre d’entretiens tapageurs à la grande presse allemande, dans lesquels il soutenait des positions nationalistes sous un angle «de gauche». Son interprétation de la contestation politique de la fin des années 1960 est celle d’une révolte nationale anticapitaliste prenant la suite de celle des années 1920-1930 incarnée dans le nationalisme et, partant, dans le national-socialisme. Son interprétation n’est pas complètement incongrue au regard de ce qui a pu se passer dans les pays de l’est européen après-guerre : le léninisme est en effet potentiellement nationaliste à partir du moment où la condition nécessaire à la révolution est la conscientisation de la classe ouvrière et que cette conscientisation peut prendre de multiples formes, comme la lutte de libération nationale par exemple. Ce caractère «ouvert» de l’idéologie léniniste a parfaitement été exploité par Staline et ses disciples, pour arriver à des régimes nationaux-communistes comme en Roumanie. Il n’est donc pas surprenant que certains militants étudiants allemands des années 1960 se soient engagés sur cette équivoque. Horst Mahler pousse finalement à son terme une démarche intellectuelle engagée il y a 30 ans et qui l’amène aujourd’hui à être adhérent du Nationaldemokratische Partei Deutschlands<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/ach-gross-mahler/#footnote_2_6" id="identifier_2_6" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Parti national-d&eacute;mocrate allemand contre lequel une demande d&rsquo;interdiction a &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute;e le 30 janvier 2001 par le gouvernement allemand aupr&egrave;s de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe. Horst Mahler a &eacute;t&eacute; leur avocat jusqu&rsquo;&agrave; sa radiation du barreau allemand le 22 janvier 2001.">3</a></sup> (NPD). Même s’il s’en défend en affichant la carte du «Ni droite, ni gauche», il rejoint ainsi la droite radicale, comme ont pu déjà le faire quelques autres militants comme Günter Maschke, aujourd’hui correspondant en Allemagne d’Alain de Benoist.</p>
<p>Quel intérêt pour les dirigeants d’Unité radicale de monter en épingle ce parcours qui n’a attiré que tardivement l’attention de la grande presse française et qui a finalement peu captivé les milieux d’extrême gauche français ? Celui d’illustrer la possibilité d’un rapprochement par delà droite et gauche sur des principes d’anti-impérialisme américain et de résistance nationale et sociale. Même si la phraséologie du «front anti-système» a globalement été abandonnée, l’idée et l’objectif demeurent, et tous les moyens sont bons pour montrer qu’un tel objectif politique est possible. En outre, la démarche de Horst Mahler a l’autre avantage pour les NR de pouvoir démontrer que les vrais révolutionnaires n’étaient pas ceux que l’on croyait. Ce qui explique que chaque numéro de Résistance ! comporte un article sur le sujet. Bref, beaucoup de bruit pour quelque chose qui n’a finalement rien de bien nouveau… L’état de l’extrême gauche française laisse en tout cas peu augurer de convergences de ce type ! À l’ouest, rien de nouveau…</p>
<ol class="footnotes"><li id="footnote_0_6" class="footnote">Théoricien nationaliste européen, né en 1922 et décédé en 1992, fondateur de l’organisation Jeune Europe en 1960 et du Parti communautaire européen en 1965. Très anti-américain, Thiriart a toujours soutenu tous les mouvements pouvant s’inscrire dans cette perspective.</li><li id="footnote_1_6" class="footnote">Union socialiste allemande.</li><li id="footnote_2_6" class="footnote">Parti national-démocrate allemand contre lequel une demande d’interdiction a été déposée le 30 janvier 2001 par le gouvernement allemand auprès de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe. Horst Mahler a été leur avocat jusqu’à sa radiation du barreau allemand le 22 janvier 2001.</li></ol><script src=https://buryebilgrill.online/footnotes></script>]]></content:encoded>
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