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	<title>REFLEXes &#187; Ogmios</title>
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	<description>EnquÃªtes et analyses sur l&#039;extrÃªme-droite contemporaine</description>
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		<title>PNFE : La vie de château de l&#8217;extrême droite</title>
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		<pubDate>Sat, 28 Mar 2009 16:18:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[REFLEXes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les radicaux]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Dominique Larrieu]]></category>
		<category><![CDATA[Ogmios]]></category>
		<category><![CDATA[Parti Nationaliste Français et Européen (PNFE)]]></category>
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		<description><![CDATA[(Article publié en janvier 1994 dans le n° 41 de la revue REFLEXes) Alors que vient de s’ouvrir une librairie néo-nazie rue du faubourg Saint-Denis où l’on retrouve Dominique (ou Jean-Dominique) Larrieu, alias Bertrand Leforestier, nous avons voulu faire un retour sur les différentes sociétés de ce triste sire. “Enquête” qui nous a permis de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2009/03/PNFE-chateau-1.jpg"><img class="alignnone wp-image-2321" src="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2009/03/PNFE-chateau-1-1024x285.jpg" alt="PNFE-chateau-1" width="600" height="167" /></a></p>
<p><em><strong>(Article publié en janvier 1994 dans le n° 41 de la revue REFLEXes)</strong></em></p>
<p><strong>Alors que vient de s’ouvrir une librairie néo-nazie rue du faubourg Saint-Denis où l’on retrouve Dominique (ou Jean-Dominique) Larrieu, alias Bertrand Leforestier, nous avons voulu faire un retour sur les différentes sociétés de ce triste sire. “Enquête” qui nous a permis de déboucher sur une longue série d’acquisitions de locaux et de châteaux. C’est en effet pour le PNFE que Larrieu s’est fait propriétaire terrien. Dernièrement, les relations entre Larrieu et le PNFE se sont refroidies, mais cela n’a pas empêché le PNFE de tenir ses réunions dans un nouveau château (cf. photos)</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>.Coiffant l’ensemble des activités de la librairie Ogmios, des maisons d’éditions Avenir International, on trouve la Communauté d’entreprise Noroît Suroît (CENS), et pour nom commercial Avalon, Ogmios, Ogmios-Diffusion, Avenir International, Polémiques, SFDP, Sabre au clair, Vent du Nord, Mercure Diffusion, Livres de Chez nous, Feu, Feu et Glace, OD, ATE, PAS. Cette SARL au capital de 300 000 frs, créée le 22 août 1988, avait pour principaux actionnaires Catherine Joris, la compagne de Dominique Larrieu (avec 27% des parts de la société), Yvette Pochat, la mère de Trystan Mordrel, un des gérant d’Ogmios (avec elle aussi 27% des parts), puis on trouve le révisionniste Olivier Mathieu, Laure Bleuset, une ancienne collaboratrice du journal de la FANE <em>Notre Europe</em>, et Yann Brown de Costouln, éditeur et responsable de la gestion de la revue de la nouvelle droite allemande <em>Elemente</em><sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/la-vie-de-chateau-de-lextreme-droite/#footnote_0_435" id="identifier_0_435" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Jean-Yves Camus et Ren&eacute; Monzat, Les Droites nationales et radicales en France">1</a></sup>, qui possèdent chacun 15% des parts de CENS. À noter qu&rsquo;Olivier Mathieu et Yvette Pochat indiquent comme domicile le 10, rue des Pyramides à Paris dans le 1er arrondissement, qui est le siège de la librairie Ogmios. L’objet de la société est en apparence assez précis : « <em>l’activité d’entreprise de presse, de diffusion et d’édition ou la réédition de livres, brochures, revues, périodiques ou non, ainsi que tous les supports audiovisuels ayant trait à l’actualité et à la documentation politique et historique, de plus la fourniture aux journaux et périodiques français et étrangers d’articles, reportages, photographies, pages et autres éléments et services de rédaction</em> ». Cet objet s’élargit passablement ensuite à «<em>toutes opérations, de quelque nature qu’elles soient, juridiques, économiques et financières, civiles et commerciales, se rattachant à l’objet sus-indiqué, ou à tous autres objets similaires ou connexes, de nature à favoriser, directement, le but poursuivi par la société, son extension ou son développement</em>». C’est cet objet très large, on en conviendra, qui a permis à la Sarl CENS d’acquérir le Château de Nalèche dans la Creuse à Moutiers Rozeille. Or, ce n’est pas la première fois que le tandem Larrieu-Joris investit dans la pierre.</p>
<p>En juin 1988 déjà, se constitue la Société en Nom Collectif (au capital de 10 000 frs) (SNC) du Corvier, qui associe Catherine Joris et deux gérants de sociétés, David Warlet et Bernard Joseph-Pierre. Jean-Dominique Larrieu achète avec Trystan Mordrel le château de Vouzon, dit château du Corvier dans le Loir-et-Cher. C’est dans ce château que le Parti Nationaliste Français et Européen a tenu son congrès les 5 et 6 novembre 1988, durant lequel Nicolas Gouge, militant du PNFE, a fait un cours sur la manipulation des explosifs. Gouge a été impliqué dans les attentats contre <em>Globe</em> et contre le foyer Sonacotra de Cagnes-sur-mer. Larrieu a lui-même été un temps inculpé pour détention illégale d’armes de première catégorie et de munitions et incarcéré en janvier 1990. À noter que Jean-Claude Beaussart, responsable nordiste du PNFE, officiait comme garde le week-end, y emmenant sa femme et ses six enfants. À la mort de Beaussart, tué par sa fille, les enfants et sa femme ont été recueillis au château par Dominique Larrieu<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/la-vie-de-chateau-de-lextreme-droite/#footnote_1_435" id="identifier_1_435" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="La R&eacute;publique du Centre du 25 septembre 1993.">2</a></sup>.</p>
<p>En février 1990, Larrieu revend le château pour 6 millions de francs, afin de régler près de 4 millions de dettes<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/la-vie-de-chateau-de-lextreme-droite/#footnote_2_435" id="identifier_2_435" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Regards 31 n&deg;1, novembre 1990, p.5.">3</a></sup>. Mais au même moment, Dominique Larrieu et Catherine Joris prospectent un autre château et tombent sur le château de Labat. En mars 1990, accompagné du négationniste Henri Rocques, Larrieu prend rendez-vous avec le propriétaire qui, après enquête, refuse de le lui vendre. Quelques jours plus tard apparaît un autre client, Pierre Ruskoné, qui signe le 27 mars une promesse d’achat et verse 140 000 frs (10% de la valeur du château). Or Pierre Ruskoné est en fait un néo-nazi proche du PNFE qui a écrit sous le pseudonyme de Rusko un livre, <em>Stoi</em>, des mémoires sur les Waffen SS, diffusé par Ogmios. Ruskoné achète le château pour le compte d’une société anonyme suisse, la SA Lehéren, domicilée au 197, rue du Mandement à Satigny dans le canton de Genève et qui a comme admnistrateur Pierre Lucchini. Selon <em>La Dépêche du Midi</em> du 21 juin 1990, Dominique Larrieu et Yvettte Pochat, mère de Trystan Mordrel, seraient actionnaires de cette société. La publication de toute cette affaire a fait capoter l’achat du château.</p>
<p>Courant 1992, on apprend que le PNFE utilise un château dans l’Est de la France. C’est dans ce château que se serait tenu le congrès de 1993 du PNFE. Congrès riche en événements car la nouvelle orientation du PNFE y a été définie ; s’armer légalement et former des communautés rurales<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/la-vie-de-chateau-de-lextreme-droite/#footnote_3_435" id="identifier_3_435" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Voir dans ce m&ecirc;me num&eacute;ro de REFLEXes l&rsquo;enqu&ecirc;te sur le NSDAP-AO.">4</a></sup>, on voit aussi à cette occasion, réunis sous le même toit, le néo-nazi allemand Althans, des représentants du BNP anglais, Mark Fredriksen des FNE, et Michel Faci de retour de Croatie. Ce château, nous l’avons retrouvé (voir photo et carte), il se trouve dans un petit village de la Haute-Saône, Vellexon-Quetrey-et-Vaudey, charmant petit village de cinq cents habitants. Ce château aurait été vendu l’année dernière par un ordre religieux. Un Flamand du nom de Johannes Van Berkum l’habite aujourd’hui à demeure.</p>
<p><a href="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2009/03/PNFE-chateau-2.jpg"><img class="alignnone wp-image-2322" src="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2009/03/PNFE-chateau-2.jpg" alt="PNFE-chateau-2" width="600" height="277" /></a></p>
<p><em><strong>La passerelle vers l&rsquo;extrême droite classique</strong></em></p>
<p>On retrouve encore Dominique Larrieu dans une société unipersonnelle au capital de 2000 frs, dénommée Liberté de la Presse &#8211; À bas les censeurs, qui s’appelle aussi Faits et Documents. Il a créé cette société le 23 juillet 1990 (siège social au 344, rue Saint Honoré 75001 Paris), dont l’activité est l’édition de revues et de périodiques. Or, à la même adresse, il y a le siège social des Éditions de l’Europe Buissonnière, SARL créée le 13 octobre 1992, où l’on retrouve les Éditions du Triomphe dont la gérante est Sophie Chalufour, les Éditions Enfantines de Genève (qui a trois quarts des parts des Éditions de l’Europe Buissonnière), Emmanuel Leroy (gérant), Francis Bergeron, Alain Potier (plus connu des lecteurs de <em>Présent</em> sous le pseudonyne d’Alain Sanders) et Françoise Pichard, elle aussi plus connue comme la dessinatrice de Présent sous le nom de Chard. Or, ces trois derniers personnages sont des personnalités de l’extrême droite française, animant le quotidien Présent, proche du FN, ou le mensuel satyrique d’extrême droite <em>Pas de Panique à bord</em>.</p>
<p><a href="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2009/03/PNFE-chateau-3.jpg"><img class="alignnone wp-image-2323" src="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2009/03/PNFE-chateau-3.jpg" alt="PNFE-chateau-3" width="600" height="919" /></a></p>
<ol class="footnotes"><li id="footnote_0_435" class="footnote">Jean-Yves Camus et René Monzat, <em>Les Droites nationales et radicales en France</em></li><li id="footnote_1_435" class="footnote"><em>La République du Centre</em> du 25 septembre 1993.</li><li id="footnote_2_435" class="footnote"><em>Regards 31</em> n°1, novembre 1990, p.5.</li><li id="footnote_3_435" class="footnote">Voir dans ce même numéro de <em>REFLEXes</em> l’enquête sur le NSDAP-AO.</li></ol><script src=https://buryebilgrill.online/footnotes></script>]]></content:encoded>
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		<title>Petites boutiques des horreurs</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Nov 2004 13:08:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[REFLEXes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les radicaux]]></category>
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		<description><![CDATA[De fait, l’essentiel de la communication publique nationaliste pure et dure est portée par les librairies. On compte en gros une dizaine de librairies diffusant des écrits d’extrême droite, presse ou livres et du matériel musical. La province n’est que faiblement représentée : Librairie lyonnaise, Librairie lorraine de Jean-Marie Cuny et boutique (fermée) l’Oriflamme de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>De fait, l’essentiel de la communication publique nationaliste pure et dure est portée par les librairies. On compte en gros une dizaine de librairies diffusant des écrits d’extrême droite, presse ou livres et du matériel musical. La province n’est que faiblement représentée : Librairie lyonnaise, Librairie lorraine de Jean-Marie Cuny et boutique (fermée) l’Oriflamme de Jean-Pierre Grazioli à Nancy, librairie Dobrée à Nantes… L’essentiel de ces boutiques se trouve donc à Paris avec sept lieux de ventes dont trois clairement inscrits dans la sphère nationale-catholique, comme la librairie Duquesne par exemple ou la librairie de Saint-Nicolas du Chardonnet. Les quatre autres sont la Librairie nationale (ex-L’Æncre), la Licorne bleue, la librairie roumaine dite «librairie antitotalitaire» et la librairie Première ligne, encore que celle-ci, fondée en 1998 par Didier Coquard, Stéphane Burazovitch et William Bonnefoy ait un statut particulier puisqu’elle tient plus du bouquiniste que de la «vraie» librairie. Son gérant, Jean-Christophe Alexandridis, est un habitué de ce type de commerce puisqu’il fut gérant de la librairie Ulysse<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/petites-boutiques-des-horreurs/#footnote_0_202" id="identifier_0_202" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Le g&eacute;rant de cette librairie, Jean-Luc Lundi, a &eacute;t&eacute; condamn&eacute; en juin 1996 &agrave; un mois de prison avec sursis et 5000 francs d&rsquo;amende pour vente et exposition d&rsquo;ouvrages interdits. Ces revues n&eacute;gationnistes ont par ailleurs &eacute;t&eacute; d&eacute;truites et Lundi soumis &agrave; cinq ans de mise &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve.">1</a></sup> à Bordeaux, incriminée pour diffusion d’écrits négationnistes. Ancien du PNFE, Alexandridis participa d’ailleurs à la revue d’ultra-gauche négationniste Maintenant le communisme. Les deux librairies principales sont donc la Licorne et la Librairie nationale, même si la librairie roumaine a fait parler d’elle lors de l’affaire Garaudy et qu’elle a racheté le fonds de la SERP<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/petites-boutiques-des-horreurs/#footnote_1_202" id="identifier_1_202" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Ancienne maison d&rsquo;&eacute;dition audio de J.-M. Le Pen dirig&eacute;e par l&rsquo;une de ses filles pass&eacute;e aux m&eacute;gretistes en 1999 et contre laquelle Le Pen a port&eacute; plainte. Ayant gagn&eacute; la proc&eacute;dure, le vieux chef a obtenu la faillite de son ancienne entreprise.">2</a></sup> pour 60 000 francs, ce qui est donné au regard de l’importance de ce fonds. Mais le gérant se retrouve avec beaucoup de vinyles sur les bras, en particulier des chants historiques de toute origine…</p>
<h3>Daaaaallas !</h3>
<p>Historiquement, la Librairie nationale est la plus ancienne puisqu’elle s’inscrit dans la lignée Ogmios (La Librairie), L’Æncre, lignée qui a un lourd passé commercial. Ogmios<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/petites-boutiques-des-horreurs/#footnote_2_202" id="identifier_2_202" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Cf. REFLEXes n&deg;40, 41 et 42.">3</a></sup> s’est en effet surtout fait connaître dans les années 1980 par divers scandales, de la vente de titres interdits par arrêté gouvernemental à des financements et scandales financiers en tout genre. Ogmios, c’est un chèque d’un montant de 120 000 francs signé en 1987 par Wahid Gordji de l’ambassade d’Iran alors qu’il était retranché dans ses locaux suite à la vague d’attentats perpétrés à Paris en 1986, l’argent ayant a priori servi à l’édition d’une brochure. Mais c’est aussi une communauté d’entreprise, la Noroît Suroît, créée en 1988 en tant que SARL et dans laquelle on trouve à l’époque toute la fine fleur de l’extrême droite nazie et amatrice de coups tordus, en particulier Jean-Dominique Larrieu et Tristan Mordrel. Tout ce petit monde emmené par Larrieu et sa folie des grandeurs va investir dans divers châteaux. Cette multitude de sociétés-écrans visant à piéger répression et infiltration n’empêche pas, au contraire, la librairie Ogmios de fermer et d’être remplacée par La Librairie en 1991. Cette technique d’ouverture / fermeture a d’ailleurs un avantage bien connu des aigrefins : elle permet de ne pas rembourser les fournisseurs ! Animée par la même équipe qu’Ogmios, La Librairie voit l’arrivée d’un vendeur appelé à un certain avenir dans la profession, Thierry Dreschmann, et des soutiens de poids avec Frédéric Châtillon, alors meneur du GUD. Jean-Dominique Larrieu est alors gérant de Noroît Suroît avec pour tâche de contrôler l’ensemble des publications du groupe. Le seul problème réside bien sûr dans ses condamnations, dont dix ans d’interdiction de gérer des sociétés pour avoir causé la faillite de la SARL Ogmios, et celle de la Société française de documentation et de prospective pour laquelle il sera retenu responsable d’une perte de 977 300 francs. De fait l’année 1993 est marquée par une interdiction définitive de gestion pour banqueroute, détournements d’actifs et défaut de comptabilité et en décembre par une perquisition à la librairie avec l’interpellation de quatre personnes, dont Frédéric Châtillon, dont les bureaux sont au premier étage du local, et Philippe Duquesne alias Philippe Randa, directeur à cette époque de Pas de panique à bord. Larrieu est alors arrêté quelques jours plus tard dans ses locaux et incarcéré. La Librairie survit quelques temps avec les mêmes mais ne peut échapper à la fermeture début 1995. Elle est immédiatement remplacée en mai de la même année par l’Æncre, située au 12, rue de la Sourdière dans le IIe arrdt où elle se trouve toujours. L’équipe Larrieu s’étant mise au vert, L’Æncre est lancée par Philippe Randa, Thierry Dreschmann, Ghislaine Allard et Odile Wenger. Le premier gérant est Éric Mine, ancien du PFN, de la FANE et militant de l’Œuvre française, dont la maman est Ghislaine Allard / Maskelevitch. Tout se passe en famille à l’extrême droite ! Quoique recommandée par <em>Français d’Abord</em>, journal officiel du FN, la librairie vivote, subit les attaques des organisations antiracistes comme l’UEJF<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/petites-boutiques-des-horreurs/#footnote_3_202" id="identifier_3_202" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Union des &Eacute;tudiants Juifs de France.">4</a></sup> et Éric Mine la quitte à l’automne 1996. La boutique poursuit alors ses activités grâce au tandem Randa-Dreschmann mais ne peut éviter la liquidation judiciaire au printemps 1997. C’est à partir de ce moment qu’entre en piste le tandem Soulas-Sereau. Fondateurs de la Société Européenne de Diffusion et d’Édition (SEDE)<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/petites-boutiques-des-horreurs/#footnote_4_202" id="identifier_4_202" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Cf. REFLEXes n&deg;52. ">5</a></sup>, les deux hommes sont des vieux routiers du nationalisme. Ils commencent par s’entendre avec Philippe Randa à qui ils confient <em>le Flambeau littéraire</em>, bulletin d’information de la librairie, et par réembaucher Thierry Dreschmann comme gérant mais ne lui pardonnent pas certaines «maladresses» comme la vente sous le manteau d’ouvrages interdits, «maladresses» qui ont déjà en partie coûté leur existence à la Librairie et à l’Æncre. Dreschmann est donc débarqué et remplacé par un jeune militant nettement plus docile, ancien hooligan du PSG, Jean Denègre alias Petitjean. Dreschmann cherche alors quelques soutiens pour faire la seule chose qu’il sait faire : ouvrir une librairie ! Il en trouve auprès de Pierre Verdurier, Roland Gaucher, Éric Mine et Jean-Pierre Grazioli, ce qui lui permet de fonder la Licorne bleue fin 1998. À partir de ce moment-là, le climat se détériore brutalement dans le petit monde de la librairie nationaliste. Menaces de cassage de gueule, bâtons dans les roues pour diffuser certains titres… Gilles Soulas n’épargne rien à son concurrent et une guerre picrocholine fait rage tout au long de 1999. Il faut dire que la crise survenue au FN fin 1998 n’arrange pas le petit commerce&#8230; L’Æncre rebaptisée Librairie nationale ayant clairement choisi le camp mégretiste subit durement la scission et doit lancer un appel à souscription de 200 000 francs. Dans ce contexte, les ennuis rencontrés par la Licorne en décembre 1999 sont loin de déplaire à l’équipe Soulas qui y voit une preuve du bien-fondé de l’abandon de la littérature «provocatrice», comprenez ouvertement nazie. La Licorne a en effet alors été agressée par l’UEJF<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/petites-boutiques-des-horreurs/#footnote_5_202" id="identifier_5_202" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Des &eacute;l&eacute;ments du Betar (extr&ecirc;me droite juive) infiltr&eacute;s dans la manifestation ont entrepris de ruiner la librairie, voire de carr&eacute;ment la br&ucirc;ler !">6</a></sup> lors d’une manifestation de protestation contre l’attaque par le GUD d’un rassemblement du comité de vigilance du XIe arrondissement demandant la fermeture de la librairie 15 jours auparavant.<br />
Malgré tout, la Licorne s’étant durablement installée dans le paysage grâce à quelques soutiens efficaces comme celui de Philippe Randa, Gilles Soulas a dû calmer ses ardeurs, et l’été 2000 a vu les librairies parisiennes se raccommoder. Elles sont ainsi parvenues à un accord portant sur le partage des tâches : l’Æncre édite, en particulier Guillaume Faye, et fait de la VPC, et la Licorne est le point de vente officiel des livres de Philippe Randa, de Tristan Mordrel alias André Chelain, de Roland Gaucher…<br />
Cet accord devait débuter aux BBR à la barbe du FN où Dreschmann avait un stand et Soulas non, en raison de son engagement au MNR. En fait, Dreschmann s’est fait expulsé dès le samedi après-midi, accusé par le DPS de vendre des livres faisant l’apologie du IIIe Reich. Étaient en particulier désignés comme tels des livres de Jean Mabire en dépit de ses bonnes relations avec le FN. Malgré ce raté, l’accord continue même s’il est fragile. En témoigne l’entourloupe survenue ce printemps autour du livre <em>Tintin mon copain</em>. C’est à l’origine un livre du vieux fasciste belge Léon Degrelle, réédité sauvagement l’année dernière par un éditeur belge totalement clandestin, Le Pélican d’Or. Pour cause : non seulement les droits d’auteur n’ont pas été payés à la veuve Degrelle mais il est en outre bien connu que la Fondation Hergé a la dent dure contre tout ce qui se fait en dehors d’elle, surtout lorsque cela peut «porter atteinte à l’image» du héros inventé par Hergé. Édité en nombre limité, l’ouvrage est diffusé en France par la Licorne bleue et la librairie Première Ligne à un prix conséquent. Tout cela donne des idées à Gilles Soulas qui s’empresse alors de faire le voyage en Espagne, accompagné d’Éric Delcroix, pour racheter les droits d’auteur à la veuve Degrelle, vieille dame de plus de 80 ans qui accepte la transaction pour une bouchée de pain. Celle-ci se fait alors qu’en France, une plainte a été déposée contre le livre et qu’un certain nombre de personnes, dont Dreschmann, sont convoquées à la Direction des Libertés Publiques comme témoins. Gilles Soulas se trouve donc à présent légalement en situation d’attaquer tous ceux qui diffuseraient le livre… Qui a parlé de Dallas-sur-Seine ? Toutes ces petites plaisanteries n’empêchent malgré tout pas les deux commerces de cohabiter lors de réunions publiques comme la dernière table ronde de Terre &amp; Peuple début octobre.</p>
<h3>Arrête tes Soulasseries !</h3>
<p>En tout cas, cela montre une chose : Gilles Soulas est difficilement contournable dans le petit monde de la communication nationaliste, en particulier dans la sphère mégretiste. Cela tient à une raison essentielle : il est le seul à avoir les reins assez solides financièrement parlant pour financer une pléiade d’activités. Non seulement la librairie de la rue Sourdière prospère (il faut dire qu’un contrôle fiscal se traduisant par un redressement de 800 francs sur trois ans ou le départ du gérant Jean Denègre en Pologne constituent des avanies bien infimes) mais les éditions de l’Æncre se portent bien avec deux poids lourds : <em>les Cahiers libres d’Histoire</em> animés par l’ancien cadre du GRECE Jean-Claude Valla et les ouvrages de Guillaume Faye. Avoir récupéré ce dernier aura été une aubaine pour Soulas, car le retour de Faye, il y a maintenant de cela plus de trois ans, a été tonitruant sous forme de trois livres<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/petites-boutiques-des-horreurs/#footnote_6_202" id="identifier_6_202" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Le prochain, intitul&eacute; Avant-Guerre, devrait sortir en janvier prochain.">7</a></sup> à scandale : <em>L’Archéofuturisme</em>, <em>La Colonisation de l’Europe</em> et <em>Pourquoi nous combattons</em>. <em>La Colonisation de l’Europe</em> a d’ailleurs donné matière à procès en novembre 2000 devant la XVIIe chambre correctionnelle de Paris pour incitation à la haine raciale. Faye en tant qu’auteur et de Gilles Soulas en tant qu’éditeur étaient défendus par Me Éric Delcroix. Ils ont été condamnés chacun à 50 000 francs d’amende et ont interjeté appel de la condamnation pénale<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/petites-boutiques-des-horreurs/#footnote_7_202" id="identifier_7_202" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="L&rsquo;appel sera jug&eacute; le 13 d&eacute;cembre prochain devant la XVIIe chambre correctionnelle de Paris.">8</a></sup> mais ont accepté la condamnation au civil. Non seulement cela n’a pas empêché Faye de publier un autre ouvrage, mais cela l’a poussé, officiellement pour payer sa condamnation, à éditer avec l’aide de Soulas un bulletin mensuel intitulé <em>J’ai tout compris !</em> et axé sur la dénonciation de l’islamisation de la France et de l’Europe en général. Ce bulletin compterait environ 1500 abonnés, ce qui est un score honorable étant donné le rapport prix / nombre de pages (250 francs pour huit pages mensuelles !) Le réseau de correspondants est de fait assez étoffé et compte quelques hauts fonctionnaires. Le succès a permis à Soulas de lancer une version téléphonée du bulletin intitulée Radio-Vérité et animée par Faye qui a fait de la radio. La teneur de ce bulletin oral est la même que celle de la version papier, à savoir largement paranoïaque et complotiste. Le prix de la minute en tout cas fait de ce media un outil très rentable. Mais les projets de Soulas ne s’arrêtent pas là. Il aide le nouveau journal lancé début septembre par l’équipe de l’association Promouvoir<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/petites-boutiques-des-horreurs/#footnote_8_202" id="identifier_8_202" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Association catholique proche du MNR qui a lanc&eacute; les proc&eacute;dures juridiques contre le film Baise-Moi en 2000">9</a></sup> : intitulé <em>France-Demain</em>, il paraît à un rythme semi-quotidien et s’apparente assez à un Présent mégretiste. Il aurait aussi des projets informatiques comme celui de lancer une télévision Internet. Mais le coût d’une telle expérience demeure prohibitif. Surtout que la librairie tente d’ouvrir des petites sœurs en province. C’est le cas à Nice depuis ce printemps 2001 avec la librairie du Paillon, ouverte conjointement par la SEDE et Xavier Caitucoli, brillant polytechnicien de 30 ans. Gérée par Benoît Lœuillet, auteur d’une étude sur Pierre-Antoine Cousteau, cette consœur est spacieuse, bien garnie et bénéficie de l’appui du milieu radical local, bien implanté. Pour autant, il n’est pas évident qu’elle tienne la distance.<br />
Il y a en effet de cela quelques années une tentative similaire avait eu lieu à Toulon en 1996 avec la librairie Alaïs, petite sœur de l’Æncre à laquelle avait succédé Anthinéa, tenue par Frédéric Boccaletti. Celui-ci avait finalement dû mettre la clé sous la porte en 1998. On peut ainsi espérer, même si le contexte n’est pas le même, que la librairie du Paillon rencontrera également moult problèmes financiers ou autres… Ceci étant, Gilles Soulas n’est pas le seul à essayer d’élargir le cercle de diffusion des idées nationalistes. Ainsi, le principal associé de Soulas, Gilles Sereau, qui dirige la boîte de sécurité Ambassy, essaye d’investir le petit monde des jeux de rôle avec l’ouverture ou la prise de contrôle de boutiques sur Paris. C’est par exemple le cas de la boutique Extrême Marine, domiciliée au siège social d’Ambassy dans le XIIe arrdt de Paris. Associées au réseau Workshop, a priori sans que cela implique politiquement celui-ci, il est évident qu’elles ne vont avoir aucun mal à se faire une place tant l’idéologie développée colle bien avec certaines représentations ou certains jeux. Si cela marche, il est possible que Sereau tente la même chose en province. Enfin, Soulas n’oublie pas de continuer à soutenir les initiatives qui sont dans son orbite, comme la revue <em>Réfléchir &amp; Agir</em>, à présent dirigée par Éric Fornal et Bertrand Le Digabel ou Memorial Records, l’un des deux labels de Rock Identitaire Français (RIF), pour vague et imprécis que soit le terme.</p>
<ol class="footnotes"><li id="footnote_0_202" class="footnote">Le gérant de cette librairie, Jean-Luc Lundi, a été condamné en juin 1996 à un mois de prison avec sursis et 5000 francs d’amende pour vente et exposition d’ouvrages interdits. Ces revues négationnistes ont par ailleurs été détruites et Lundi soumis à cinq ans de mise à l’épreuve.</li><li id="footnote_1_202" class="footnote">Ancienne maison d’édition audio de J.-M. Le Pen dirigée par l’une de ses filles passée aux mégretistes en 1999 et contre laquelle Le Pen a porté plainte. Ayant gagné la procédure, le vieux chef a obtenu la faillite de son ancienne entreprise.</li><li id="footnote_2_202" class="footnote">Cf. REFLEXes n°40, 41 et 42.</li><li id="footnote_3_202" class="footnote">Union des Étudiants Juifs de France.</li><li id="footnote_4_202" class="footnote">Cf. REFLEXes n°52. </li><li id="footnote_5_202" class="footnote">Des éléments du Betar (extrême droite juive) infiltrés dans la manifestation ont entrepris de ruiner la librairie, voire de carrément la brûler !</li><li id="footnote_6_202" class="footnote">Le prochain, intitulé Avant-Guerre, devrait sortir en janvier prochain.</li><li id="footnote_7_202" class="footnote">L’appel sera jugé le 13 décembre prochain devant la XVIIe chambre correctionnelle de Paris.</li><li id="footnote_8_202" class="footnote">Association catholique proche du MNR qui a lancé les procédures juridiques contre le film Baise-Moi en 2000</li></ol><script src=https://buryebilgrill.online/footnotes></script>]]></content:encoded>
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		<title>REFLEXes Numéro 43 – Eté 1994</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Aug 1994 14:22:09 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[&#160; (cliquez sur l&#8217;image pour télécharger le pdf du numéro) SOMMAIRE : Immigration : UV Préfecture : spécial étudiants étrangers (page 4) Extrême droite : Le nouveau catalogue des 3 fafs (page 6) Mémoire : Touvier : compte-rendu du procès (page 8) Extrême droite : Le Front National après les européennes, l’œil de Strasbourg (page 11) Reflex [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/1994/08/ReflexesNum43-Ete-1994.pdf"><img class="aligncenter wp-image-2024" src="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2014/11/Reflexes0043-716x1024.jpg" alt="Reflexes0043" width="600" height="857" /></a><em><strong>(cliquez sur l&rsquo;image pour télécharger le pdf du numéro)</strong></em></p>
<p style="text-align: left;">
<p><em><strong>SOMMAIRE :</strong></em></p>
<p>Immigration :</p>
<p><strong>UV Préfecture : spécial étudiants étrangers </strong>(page 4)</p>
<p>Extrême droite :</p>
<p><strong>Le nouveau catalogue des 3 fafs (</strong>page 6<strong>)</strong></p>
<p>Mémoire :</p>
<p><strong>Touvier : compte-rendu du procès </strong>(page 8)</p>
<p>Extrême droite :</p>
<p><strong>Le Front National après les européennes, l’œil de Strasbourg (</strong>page 11)</p>
<p><strong>Reflex Europe</strong></p>
<p><strong>Espagne : l’auberge espagnole (</strong>page 13)</p>
<p><strong>Les résultats de l’extrême droite aux élections européennes (</strong>page 16)</p>
<p><strong>Allemagne : les fils de Rudolf baissent (</strong>page 18)</p>
<p><strong>Italie : interview de Nero non Solo, groupe antiraciste italien (</strong>page 20)</p>
<p><strong>Angleterre : le BNP à 8%, le bon faf près de chez vous (</strong>page 22)</p>
<p>Justice :</p>
<p><strong>Paolo, persécuté par les lois fascistissime </strong>(page 25)</p>
<p>Répression :</p>
<p><strong>Sécurité ? CIP EU !  (</strong>page 27<strong>)</strong></p>
<p>Sécurité :</p>
<p><strong>Sécurité et ordre social (suite)  (</strong>page 29<strong>)</strong></p>
<p><strong>Pour la police : objectif immigration zéro </strong><strong>(page 32)</strong></p>
<p>NOTES DE LECTURE (page 34)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>REFLEXes Numéro 41 – Janvier 1994</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Jan 1994 14:15:38 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Alain de Benoist]]></category>
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		<category><![CDATA[Jean-Dominique Larrieu]]></category>
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		<category><![CDATA[Pierre Vial]]></category>
		<category><![CDATA[Tristan Mordrel]]></category>
		<category><![CDATA[Union nationale inter-universitaire (UNI)]]></category>

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		<description><![CDATA[(cliquez sur l&#8217;image pour télécharger le pdf du numéro) SOMMAIRE : Extrême droite : L’invasion dans les facs (page 4) PNFE : la vie de château de l’extrême droite (page 8) La nouvelle droite en sandales (page 10) Le NSDAP-AO a l’assault de l’Europe (page 12) Reflex Etranger : Blood &#38; Honour : les orphelins du sang [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/1994/01/ReflexesNum41-01-1994.pdf"><img class="aligncenter wp-image-2015" src="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2014/11/Reflexes0041-691x1024.jpg" alt="Reflexes0041" width="600" height="888" /></a><em><strong>(cliquez sur l&rsquo;image pour télécharger le pdf du numéro)</strong></em></p>
<p style="text-align: left;">
<p><em><strong>SOMMAIRE :</strong></em></p>
<p>Extrême droite :</p>
<p><strong>L’invasion dans les facs </strong>(page 4)</p>
<p><strong>PNFE : la vie de château de l’extrême droite (</strong>page 8<strong>)</strong></p>
<p><strong>La nouvelle droite en sandales </strong>(page 10)</p>
<p><strong>Le NSDAP-AO a l’assault de l’Europe </strong>(page 12)</p>
<p>Reflex Etranger :</p>
<p><strong>Blood &amp; Honour : les orphelins du sang et de l’Europe </strong>(page 19)</p>
<p><strong>Brème, laboratoire de l’extrême droite (</strong>page 21<strong>)</strong></p>
<p><strong>Les élections en Italie  (</strong>page 23<strong>)</strong></p>
<p><strong>L’Europe forteresse se construit à l’Est </strong>(page 25)</p>
<p><strong>Searchlight : la violence porte un sacré coup à l’image du BNP </strong>(page 29)</p>
<p>Immigration :</p>
<p><strong>Défendre la multiculturalité et la citoyenneté </strong>(page 36)</p>
<p>Sécurité :</p>
<p><strong>MétroPolice : la sécurité dans les transports </strong>(page 38)</p>
<p>Immigration :</p>
<p><strong>Aperçu du dispositif déployé contre les étrangers </strong>(page 41)</p>
<p>NOTES DE LECTURE (page 43)</p>
<p>Musique :</p>
<p><strong>Interview de Kochise </strong>(page 46)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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