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	<title>REFLEXes &#187; Guillaume Faye</title>
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	<description>EnquÃªtes et analyses sur l&#039;extrÃªme-droite contemporaine</description>
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		<title>Lors des Assises du 10 mars 2012, il n&#8217;y avait pas que la France en danger&#8230;</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 13:13:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[REFLEXes]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le mouvement des Identitaires est arrivé à maturité ! La preuve : il est victime de sa première grande crise interne qui l’entraîne tout droit vers l’implosion du mouvement au rythme où vont les choses… C’est la chute finale ! Ce n’est plus un secret pour grand-monde que depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois, toute [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2173" style="width: 247px" class="wp-caption alignnone"><a href="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2012/03/la-France-en-danger.jpg"><img class="size-medium wp-image-2173" src="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2012/03/la-France-en-danger-237x300.jpg" alt="Affiche des Assises" width="237" height="300" /></a><p class="wp-caption-text">Affiche des Assises</p></div>
<p>Le mouvement des Identitaires est arrivé à maturité ! La preuve : il est victime de sa première grande crise interne qui l’entraîne tout droit vers l’implosion du mouvement au rythme où vont les choses…</p>
<h3>C’est la chute finale !</h3>
<p>Ce n’est plus un secret pour grand-monde que depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois, toute la mouvance identitaire (Bloc Identitaire, mouvements de jeunes, associations satellites…) se déchire et est parcourue par de nombreuses dissensions. Si, pour certains, les problèmes semblaient porter sur la <a href="http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2012/02/26/bloc-identitaire-philippe-vardon-sur-le-banc-de-touche/" target="_blank">non-participation</a> de Philippe Vardon à la réunion publique de ce samedi 10 mars intitulée « La France en danger », il n’en était rien en réalité puisque Philippe Millau désirait organiser un événement qui soit moins typé « identitaire » que les Assises contre l’Islamisation et que Philippe Vardon, tout en étant au courant du projet, n’avait pas fait des pieds et des mains pour y participer. Les raisons de la discorde sont en fait bien plus profondes. Il semble qu’un fossé se soit creusé entre, d’un côté, tous les militants partisans d’une très large autonomie des différentes composantes du mouvement identitaire, soit une grande partie des « jeunes » emmenés par Philippe Vardon, et, de l’autre, tous ceux partisans d’une structuration politique plus classique et donc plus hiérarchique, soit les « vieux », à savoir la famille « tape-dur », alias les Roudier père et fils<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/lors-des-assises-du-10-mars-2012-il-ny-avait-pas-que-la-france-en-danger/#footnote_0_483" id="identifier_0_483" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="La famille au quasi grand complet &eacute;tait pr&eacute;sente samedi.">1</a></sup>, Philippe Millau et dans une moindre mesure Dominique Lescure. Cette opposition, qui fait ressortir aujourd’hui bon nombre de querelles non réglées depuis des lustres, survient alors que le mouvement identitaire va <a href="http://reflexes.samizdat.net/identitaires-bloc-identitaire-jeunesses-identitaires-la-soupe-aux-vardon/">fêter ses 10 ans</a> à l’automne prochain. 10 ans qui correspondent également à la période que Philippe Vardon s’était fixée pour faire un bilan de son action politique au sein du mouvement. Si elle est finalement peu sortie sur la place publique, la crise semble cependant avoir atteint son paroxysme avec l’organisation du Conseil Fédéral des Identitaires, qui devait se tenir le lendemain des Assises de Nationalité-Citoyenneté-Identité (NCI) et qui a été annulé par la direction. Il semble que plusieurs sections jeunes, jugées un peu trop indépendantes et peu enclines à se plier à la volonté des chefs, aient été purement et simplement non conviées à ce conseil fédéral.</p>
<h3>Les Assises, combien de saucissons ?</h3>
<p>Le fait est que l’absence des jeunes identitaires à ces Assises, en particulier des jeunes Parisiens, était aussi manifeste que le nez au milieu de la figure. Ils n’étaient cependant pas les seuls et ces Assises marquent un net recul de la fréquentation si on les compare à l’affluence qui avait caractérisé celles de décembre 2010. Certes les conditions n’étaient pas les mêmes : l’apéro saucisson-pinard et son <em>buzz</em> monumental ne datait que de quelques mois, le travail avec Riposte Laïque portait tous ses fruits médiatiques. L’équipe aux manettes de la communication du BI était également différente puisqu’à l’époque Bruno Larebière faisait jouer toute l’étendue de son savoir-faire pour assurer le succès de la manifestation. Or ce dernier aspect n’a sans doute pas été négligeable dans le relatif échec de samedi tant les « couacs » de communication ont été nombreux, que ce soit le <em>buzz</em> raté autour de la participation supposée de Christian Vanneste ou les nombreux désistements survenus dans les jours précédents les Assises. La palme du grand-guignol revient à ce titre à – est-ce surprenant ? &#8211; Jean-Paul Bourre qui a annoncé son <a href="http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2012/03/06/assises-la-france-en-danger-une-defection-et-du-bris-de-vitres/" target="_blank">retrait</a> quasiment la veille, après avoir «appris» que Philippe Vardon ne serait pas présent, ce qui était pourtant prévu depuis le départ<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/lors-des-assises-du-10-mars-2012-il-ny-avait-pas-que-la-france-en-danger/#footnote_1_483" id="identifier_1_483" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Cette version s&rsquo;est transform&eacute;e en suppos&eacute;es menaces dans le compte-rendu de Caroline Alamach&egrave;re, membre de Riposte La&iuml;que">2</a></sup>. Il faut dire que Jean-Paul Bourre semble s’être pris d’amitié pour les jeunes identitaires depuis un peu plus d’an. Le 25 septembre 2011, il était présent à la Barricade, l’ancien local du Projet Apache aujourd’hui fermé, pour la présentation du livre commis par Philippe Vardon. Quelques jours auparavant il avait reçu l’association identitaire Solidarité Kosovo sur les ondes de la radio Ici &amp; Maintenant sur laquelle il officiait alors. Cette antenne fut d’ailleurs plusieurs fois mise à contribution pour la promotion du Projet Apache (PA) ces derniers mois, que ce soit le 29 septembre 2011 avec la présence derrière le micro d’Alban Ferrari, l’un des responsables du PA ou en d’autres occasions avec la promotion du groupe Hôtel Stella et de la Marche Sainte-Geneviève au cours de ses émissions.</p>
<p>En tout état de cause, ces Assises n’ont sans doute pas dépassé les 600 à 700 personnes et le public était globalement âgé. On pouvait y reconnaître de « vieilles connaissances », de <a href="http://reflexes.samizdat.net/portrait-de-gilles-soulas/">Gilles Soulas</a> à <a href="http://reflexes.samizdat.net/portrait-guillaume-faye/">Guillaume Faye</a> en passant par Claudine Dupont-Tingaud<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/lors-des-assises-du-10-mars-2012-il-ny-avait-pas-que-la-france-en-danger/#footnote_2_483" id="identifier_2_483" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Membre de l&rsquo;OAS, elle fut la plus jeune prisonni&egrave;re politique de France au d&eacute;but des ann&eacute;es 1960. Elle a depuis parcouru tout l&rsquo;arc des organisations droitistes radicales.">3</a></sup> et si on était loin de l’ambiance des Fêtes de l’Identité des années 2000, certaines personnalités avaient un petit côté « cheval sur le retour »… À ce titre Jean-Yves Le Gallou a démontré à quel point il était redevenu une personnalité-clé de la droite radicale, à la fois par ses contacts et par ses capacités d’homme de réseau. Il n’est à l’évidence pas le moins impliqué dans ce retour de certaines figures grécistes des années 1970-1980.</p>
<p>Les interventions étaient conformes à ce qu’en pouvaient attendre les organisateurs, à l’exception de celle de Christine Tassin dans la matinée qui fut copieusement huée par l’assistance, à l’évidence peu réceptive au discours de gauche de la responsable de Résistance Républicaine. Il semble que C. Tassin n’était d’ailleurs pas prévue au programme et qu’elle se soit imposée à la suite de Pierre Cassen<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/lors-des-assises-du-10-mars-2012-il-ny-avait-pas-que-la-france-en-danger/#footnote_3_483" id="identifier_3_483" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Les deux comp&egrave;res sont d&rsquo;ailleurs partis avant la fin du discours de cl&ocirc;ture. Maigre consolation, ils auront pu entendre Fabrice Robert citer Georges Marchais dans le texte. Autant dire de la grande litt&eacute;rature&hellip;">4</a></sup> contre la volonté des dirigeants du BI. Cet épisode pourrait bien remettre en cause l’intérêt d’un travail commun entre le Bloc et Riposte Laïque qui étaient pourtant présents côte à côte à Toulouse cet automne au moment du procès d’Houria Boultedja<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/lors-des-assises-du-10-mars-2012-il-ny-avait-pas-que-la-france-en-danger/#footnote_4_483" id="identifier_4_483" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Pour ce rassemblement le 14 d&eacute;cembre dernier, le Bloc a fourni le gros des troupes, faisant venir du monde d&rsquo;Aquitaine, de Bretagne, du Languedoc-Roussillon&hellip; tandis que de leur c&ocirc;t&eacute; Riposte La&iuml;que (et son avatar R&eacute;sistance R&eacute;publicaine) n&rsquo;a r&eacute;ussi &agrave; d&eacute;placer que tr&egrave;s peu d&rsquo;individus, une dizaine tout au plus. On a pu y voir entre autres Alain Bouisset, candidat FN aux derni&egrave;res cantonales &agrave; Aigues-Mortes et d&eacute;j&agrave; pr&eacute;sent &agrave; Toulouse pour &laquo; l&rsquo;ap&eacute;ro r&eacute;publicain &raquo; en septembre 2010 (l&rsquo;ap&eacute;ro le plus bref de toute l&rsquo;histoire des ap&eacute;ros !! les militants antifas toulousains n&rsquo;ayant pas l&rsquo;intention de leur laisser le temps de s&rsquo;installer), Jean-Pierre Ouvrard qui pris la parole ce jour-l&agrave; pour RR. et qui sera aussi l&rsquo;organisateur de la venue de P. Cassen et C. Tasin &agrave; Toulouse en janvier dernier, ou encore Alain Barret, tous deux repr&eacute;sentants de R&eacute;sistance R&eacute;publicaine Midi-Pyr&eacute;n&eacute;es. Seuls un ou deux Parisiens avaient fait le d&eacute;placement semble t-il, notamment Caroline Alamach&egrave;re, qui &eacute;tait pr&eacute;sente ce samedi &agrave; l&rsquo;espace Charenton.
A noter une pr&eacute;sence singuli&egrave;re &agrave; ce rassemblement, celle du jeune Maxime Bena&iuml;m, militant acharn&eacute; de la LDJ il y a encore peu, et ayant disparu de la sc&egrave;ne parisienne. Son passage en fin de rassemblement et ses apparentes bonnes relations avec de jeunes identitaires toulousains nous laissent &agrave; penser qu&rsquo;il aurait fait le choix de se faire un peu oublier sous le soleil toulousain.">5</a></sup>.<br />
En l’absence d’Oskar Freysinger dont seule une intervention audiovisuelle était diffusée, l’applaudimètre aura été remporté par l’américain Jared Taylor dont le discours racialiste aurait défrisé n’importe quelle association antiraciste. Il n’avait pour réel concurrent sur ce terrain que Henry de Lesquen qui participait à une table ronde animée par Jean-Yves Le gallou mais dont la virulence plus émoussée ne lui permettait pas de remporter sa croix de fer en chocolat.</p>
<p>Pour le reste l’organisation était assez comparable à celle des Assises de décembre 2010, jusqu’au SO toujours dirigé par <a href="http://reflexes.samizdat.net/les-assises-internationales-contre-lislamisation-de-leurope-un-diner-de-neocons-pour-le-bloc-identitaire-et-riposte-laique/">Michael Renuy</a> et à l’exception de la couverture médiatique nettement plus sommaire. La présence des journalistes était en effet particulièrement discrète et l’infrastructure multimedia très légère, se partageant entre Novopress et Novopress, si on excepte une émission sur Radio Courtoisie (dont le président était aux Assises en la personne d’Henry de Lesquen) et une autre sur Méridien Zero, la radio Internet du MAS.</p>
<h3>Au fond à droite !</h3>
<p>Alors qu’on pouvait logiquement penser que la crise au sein des Identitaires serait apparue après les législatives, les différentes tendances se déchirant sur la stratégie à adopter vis-à-vis du FN, il semble que l’affrontement pointe son nez plus tôt que prévu et s’annonce violent. Le moins étonnant n’est pas le curieux silence de Fabrice Robert, véritable lien entre le Bloc et les jeunes, qui semble dépassé par la tournure prise par les évènements, coincé sans doute entre sa phobie des conflits et son amitié pour les divers protagonistes de l’histoire.</p>
<p>Alors également que, paradoxalement, le projet de renouvellement culturel du militantisme à l’extrême droite semblait en passe d’être gagné par les Identitaires, c’est à cette période charnière que l’ensemble est proche de s’écrouler. Après avoir mis en place de nouvelles structures, une ligne « éditoriale » propre et identifiable (à défaut d&rsquo;une doctrine politique cohérente), en tentant de se débarrasser du folklore traditionnel du nationalisme français, les Identitaires sont face à un mur. Pour changer de dimension et sortir de la sphère groupusculaire, les Identitaires sont contraints de changer et de se positionner comme un parti politique, surtout que dans le domaine des jeunes et de l’activisme, ils sont talonnés sur leur droite par Batskin et ses toutes jeunes sections Troisième Voie, qui pour l’instant sont sur une dynamique positive<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/lors-des-assises-du-10-mars-2012-il-ny-avait-pas-que-la-france-en-danger/#footnote_5_483" id="identifier_5_483" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Mais pour combien de temps encore ? Au vu de la personnalit&eacute; de Serge Ayoub, il n&rsquo;est pas &agrave; &eacute;carter que certains clashs se produisent dans les prochains mois&hellip;">6</a></sup>.</p>
<p>La « crise d’adolescence » des Identitaires est en passe de leur être fatale. En cas d’éclatement, il ne serait pas farfelu d&rsquo;envisager qu&rsquo;une fraction des ex-Jeunesses Identitaires abandonne en partie le travail culturel effectué depuis des années par les cadres, pour revenir à plus de tradition dans le militantisme, en adoptant peut-être une ligne médiane, un peu comme le groupuscule parisien, le MAS, qui a opté pour une sorte de « Troisième Voie » du militantisme nationaliste, entre la modernité à la Casa Pound et l’héritage du folklore d’extrême droite français.</p>
<p>Nous laissons bien entendu la question « 10 ans pour en arriver là ? » aux seuls militants identitaires, convaincus que nous sommes que, quoiqu’il arrive, cette crise laissera des traces profondes… La suite donc à la Convention parisienne prévue cet automne&#8230; Pour peu qu&rsquo;elle ait lieu !</p>
<ol class="footnotes"><li id="footnote_0_483" class="footnote">La famille au quasi grand complet était présente samedi.</li><li id="footnote_1_483" class="footnote">Cette version s&rsquo;est transformée en supposées menaces dans le compte-rendu de Caroline Alamachère, membre de Riposte Laïque</li><li id="footnote_2_483" class="footnote">Membre de l&rsquo;OAS, elle fut la plus jeune prisonnière politique de France au début des années 1960. Elle a depuis parcouru tout l&rsquo;arc des organisations droitistes radicales.</li><li id="footnote_3_483" class="footnote">Les deux compères sont d&rsquo;ailleurs partis avant la fin du discours de clôture. Maigre consolation, ils auront pu entendre Fabrice Robert citer Georges Marchais dans le texte. Autant dire de la grande littérature&#8230;</li><li id="footnote_4_483" class="footnote">Pour ce rassemblement le 14 décembre dernier, le Bloc a fourni le gros des troupes, faisant venir du monde d’Aquitaine, de Bretagne, du Languedoc-Roussillon… tandis que de leur côté Riposte Laïque (et son avatar Résistance Républicaine) n&rsquo;a réussi à déplacer que très peu d’individus, une dizaine tout au plus. On a pu y voir entre autres Alain Bouisset, candidat FN aux dernières cantonales à Aigues-Mortes et déjà présent à Toulouse pour « l’apéro républicain » en septembre 2010 (l’apéro le plus bref de toute l’histoire des apéros !! les militants antifas toulousains n’ayant pas l’intention de leur laisser le temps de s’installer), Jean-Pierre Ouvrard qui pris la parole ce jour-là pour RR. et qui sera aussi l’organisateur de la venue de P. Cassen et C. Tasin à Toulouse en janvier dernier, ou encore Alain Barret, tous deux représentants de Résistance Républicaine Midi-Pyrénées. Seuls un ou deux Parisiens avaient fait le déplacement semble t-il, notamment Caroline Alamachère, qui était présente ce samedi à l’espace Charenton.</p>
<p>A noter une présence singulière à ce rassemblement, celle du jeune Maxime Benaïm, militant acharné de la LDJ il y a encore peu, et ayant disparu de la scène parisienne. Son passage en fin de rassemblement et ses apparentes bonnes relations avec de jeunes identitaires toulousains nous laissent à penser qu’il aurait fait le choix de se faire un peu oublier sous le soleil toulousain.</li><li id="footnote_5_483" class="footnote">Mais pour combien de temps encore ? Au vu de la personnalité de Serge Ayoub, il n’est pas à écarter que certains clashs se produisent dans les prochains mois&#8230;</li></ol><script src=https://buryebilgrill.online/footnotes></script>]]></content:encoded>
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		<title>De l&#8217;apéro saucisson-pinard au rassemblement du 18 juin : retour sur une manipulation réussie du Bloc Identitaire</title>
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		<pubDate>Fri, 25 Jun 2010 11:50:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[REFLEXes]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Le buzz connu sous le nom d’apéro saucisson et pinard à la Goutte d’Or ayant débouché sur un rassemblement Place de l’Étoile et les différentes réactions qu’il a suscité ayant été publiées, on peut enfin tenter un bilan de cette opération médiatique.</p>
<p>- <strong>Consternation</strong>. C’est évidemment le premier mot qui vient à l’esprit quand on voit la facilité avec laquelle le Bloc Identitaire a su manipuler les media, sous toutes leurs formes, qu’il soit « anciens » &#8211; la presse – ou « nouveaux » – Internet. Non pas que nous ayons la moindre illusion sur le professionnalisme d’une bonne partie de la CSP « journaliste » mais nous aurions pu attendre un minimum de curiosité ou de méfiance concernant la drôle de figure de « Sylvie François » avec ses références culturelles d’une autre époque. Dès le <a href="http://reflexes.samizdat.net/facebook-nouveau-terrain-de-jeu-de-lextreme-droite-identitaire/">31 mai</a>, nous émettions des doutes sur la réalité de l’initiatrice de l’apéro. Si nous n’attendions pas que notre article soit lu par le Tout-Paris médiatique<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/de-lapero-saucisson-pinard-au-rassemblement-du-18-juin-retour-sur-une-manipulation-reussie-du-bloc-identitaire/#footnote_0_463" id="identifier_0_463" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Nous avons bien trop d&rsquo;humilit&eacute; pour cela. R&eacute;flexes est un petit site avec 15 000 &agrave; 20 000 connections uniques par mois, soit une goutte d&rsquo;eau dans l&rsquo;oc&eacute;an de la Toile.">1</a></sup>, du moins pouvions nous espérer que les journalistes intéressés par cette affaire poussent un peu plus loin l’enquête que ce que Bruno Larebière et Fabrice Robert voulaient bien leur servir en pâture. Par exemple sur l’impossibilité de rencontrer la dénommée «Sylvie François» ou encore sa présence continuelle en province. En lieu et place, rien. Pas un doute, pas une remise en cause à l’exception du blog d’<a href="http://droites-extremes.blog.lemonde.fr/2010/06/09/apero-geant-goutte-dor-les-identitaires-et-riposte-laique-font-manip-commune/" target="_blank">Abel Mestre et Caroline Monnot</a> qui développait l’idée d’un pseudonyme et de un ou deux <a href="http://www.agoravox.fr/actualites/actu-en-bref/article/de-quoi-sylvie-francois-est-elle-76951" target="_blank">papiers</a> à la veille de la manifestation du 18 juin. On ne peut qu’applaudir devant la maestria de Larebière qui à l’évidence connaît bien le milieu professionnel qui est le sien et qu’il a donc pu manipuler à qui mieux mieux. Le Bloc n’aura eu qu’à sortir de son béret une militante sachant s’exprimer dans les media, ce qui n’est pas hors de sa portée. Même si nous ne savons pas qui a endossé ce rôle, certaines pouvaient parfaitement le faire comme Hélène Richard-Saint-André, militante normande, membre de la direction du Bloc, Isabelle Crépin, militante du Nord ou même Suzanne Collas, militante parisienne du Projet Apache et intervenante sur Novopress sous divers pseudonymes. Comme un buzz chasse l’autre, il n’y aura évidemment aucun retour critique de ces journalistes sur leur propre travail et la porte est donc grande ouverte à une nouvelle manipulation<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/de-lapero-saucisson-pinard-au-rassemblement-du-18-juin-retour-sur-une-manipulation-reussie-du-bloc-identitaire/#footnote_1_463" id="identifier_1_463" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="La manipulation est d&eacute;cidemment une seconde nature chez les Identitaires comme nous l&rsquo;&eacute;voquions&nbsp;ici.">2</a></sup>.</p>
<p><a href="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2010/06/Identitaires1806.jpg"><img class="aligncenter wp-image-1472" src="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2010/06/Identitaires1806.jpg" alt="Identitaires1806" width="600" height="271" /></a></p>
<p>- <strong>Exaspération</strong>. C’est évidemment le deuxième mot qui vient à l’esprit quant on voit la façon dont ont été travesties les motivations originelles de « l’apéro » au profit du discours que les Identitaires et leurs idiots utiles « néo-cons » ont voulu diffuser. Soyons clairs et brefs : les militants qui animent le collectif REFLEX sont issus d’un courant politique qui a toujours revendiqué le devoir de blasphème<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/de-lapero-saucisson-pinard-au-rassemblement-du-18-juin-retour-sur-une-manipulation-reussie-du-bloc-identitaire/#footnote_2_463" id="identifier_2_463" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Pour reprendre ironiquement le titre d&rsquo;un ouvrage de Pierre Gripari, un temps revendiqu&eacute; par la Nouvelle Droite.">3</a></sup>. Les religions, et singulièrement les religions dites monothéistes, sont pour nous des idéologies de la soumission et de la fatalité sociale qui en tant que telles nous consternent. L’Islam, comme orthopraxie, c’est-à-dire comme religion de la Loi qui exige de ses fidèles une religiosité basée sur des rituels exigeants et des interdits pesants, n’échappe donc évidemment pas à la règle<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/de-lapero-saucisson-pinard-au-rassemblement-du-18-juin-retour-sur-une-manipulation-reussie-du-bloc-identitaire/#footnote_3_463" id="identifier_3_463" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Nous n&rsquo;entrerons pas dans le d&eacute;bat Islam mod&eacute;r&eacute; / Islamisme qui est un non-sens conceptuel. Une religion est toujours une totalit&eacute; dans laquelle certains fid&egrave;les pour diverses raisons font un tri et n&rsquo;appliquent pas tous les principes ou pr&eacute;ceptes. Cela n&rsquo;&ocirc;te rien &agrave; la nocivit&eacute; intrins&egrave;que de l&rsquo;id&eacute;ologie religieuse.">4</a></sup>. Cependant, pour plagier une boutade célèbre, peut-on tout blasphémer ? La réponse est évidemment oui. On peut porter le blasphème contre n’importe quelle religion… Mais pas avec n’importe qui ! Or « l’apéro » n’était pas un geste de critique anti-religieuse, c’était une opération de communication menée par l’extrême droite, en l’occurrence les Identitaires, pour tester le support Facebook et accroître leur notoriété à peu de frais grâce à l’effet buzz. Cet aspect des choses étant masqué, cela a permis aux Identitaires d’embringuer de pseudo-laïcs comme caution de « gauche » et surtout à certains de développer un discours ahurissant sur la prétendue islamisation du XVIIIe arrdt de Paris dans lequel il ne serait plus possible de trouver un morceau de cochon et un verre de gros rouge qui tache. C’est en particulier le cas des seconds couteaux du discours identitaire, du type Ivan Rioufol ou Eric Zemmour qui ont, à peu de frais, escamoté la nature réelle de la manifestation en la transformant en une simple revendication de respect de la légalité laïque face au débordement de fidèles musulmans le vendredi midi rue Myrha. Quand on sait qu’Eric Zemour a rencontré <a href="http://reflexes.samizdat.net/portrait-guillaume-faye/">Guillaume Faye</a> par l’entremise d’<a href="http://reflexes.samizdat.net/portrait-alexandre-del-valle/">Alexandre Del Valle</a> il y a de cela un an et demi, cela en dit évidemment long sur l’épaisseur qui sépare cet excité cathodique des Identitaires. Nous sommes bien face à des individus qui jouent consciemment le rôle d’idiots utiles de l’idéologie identitaire, se croyant plus malins que les dirigeants de ce qu’ils considèrent sans doute comme un groupuscule parmi d’autres. Ils ont été en cela bien épaulés par le crétinisme de certains journalistes, en particulier de France Info insistant sur le fait que l’apéro serait « discriminatoire » car reposant sur une « viande interdite aux juifs et aux musulmans ». Tout était donc fait pour choquer le citoyen lambda peu informé de l’affaire et ne comprenant pas les tenants et aboutissants de la manipulation.</p>
<p><a href="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2010/06/DSC00245-639b4.jpg"><img class="aligncenter wp-image-1473" src="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2010/06/DSC00245-639b4.jpg" alt="DSC00245-639b4" width="600" height="388" /></a></p>
<p>- <strong>Perplexité</strong>. C’est évidemment le troisième mot qui vient à l’esprit quand on constate au final les points marqués par le Bloc dans cette affaire. Ce ne sont pas tant les organisations ralliées pour l’occasion qui posent problème – une galaxie de sous-groupuscules souveraino-gaullistes et de « laïcs » autoproclamés dont le nombre de militants n’excède pas une division papale – que la possibilité ainsi acquise de se revendiquer parti de « droite populiste » et de faire oublier le fondement raciste ethno-différencialiste du Bloc. Doit-on le rappeler : les Identitaires sont pour une Europe blanche car, à l’instar de tout le courant <a href="http://reflexes.samizdat.net/terre-peuple-quand-les-gaulois-sont-dans-la-peine/">volkisch</a>, ils considèrent que le sang porte la culture, ce qui se traduit en termes choisis par « l’identité ethno-culturelle ». Les individus issus de la communauté juive et qui, aveuglés par une haine née de l’autre communauté de la Méditerranée, croient trouver dans les Identitaires de nouveaux alliés auraient quelque raison d’y réfléchir plus de 3 secondes. Les déclarations de Fabrice Robert se revendiquant de la République et de la laïcité &#8211; rapportées par ailleurs <a href="http://www.lesinrocks.com/actualite/actu-article/article/apero-cochonailles-pique-nique-la-france/" target="_blank">ici</a> &#8211; confirment simplement que le président du Bloc Identitaire est prêt à toutes les contorsions idéologiques pour développer son organisation<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/de-lapero-saucisson-pinard-au-rassemblement-du-18-juin-retour-sur-une-manipulation-reussie-du-bloc-identitaire/#footnote_4_463" id="identifier_4_463" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="&Agrave; moins que l&rsquo;atmosph&egrave;re de vendredi soir l&rsquo;ait amen&eacute; &agrave; des d&eacute;clarations inconsid&eacute;r&eacute;es et d&eacute;passant sa pens&eacute;e, ce qui ne serait pas une premi&egrave;re comme en t&eacute;moignent certaines saillies pass&eacute;es. Par ailleurs, il est &agrave; noter que l&rsquo;on peine ainsi de fait &agrave; distinguer le discours des Identitaires de celui du FN dans sa version Marine Le Pen sur cette question.">5</a></sup>. Il est en cela bien aidé par les autres courants de l’extrême droite nationaliste dont les <a href="http://www.contre-info.com/une-autre-analyse-sur-laperitif-de-la-goutte-dor-et-le-bloc-identitaire#more-5246" target="_blank">attaques</a> aident le Bloc a démontrer sa pseudo-rupture avec ce courant.</p>
<p><a href="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2010/06/DSC00250-7c275.jpg"><img class="aligncenter wp-image-1474" src="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2010/06/DSC00250-7c275.jpg" alt="DSC00250-7c275" width="600" height="338" /></a></p>
<p>Heureusement, le Bloc est encore loin du compte. Certes la foule était nombreuse vendredi dernier mais sa diversité était très relative, d’<a href="http://reflexes.samizdat.net/elections-aux-crous-2010-la-droite-universitaire-a-la-croisee-des-chemins/">Alexandre Gitakos</a> à <a href="http://reflexes.samizdat.net/les-pieds-dans-le-plat/">Odile Bonnivard</a> en passant <a href="http://reflexes.samizdat.net/elections-aux-crous-2010-la-droite-universitaire-a-la-croisee-des-chemins/">Edouard Klein</a>, soit une infinité de nuances droitières au final. Il n’y certes pas eu d’incident majeur<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/de-lapero-saucisson-pinard-au-rassemblement-du-18-juin-retour-sur-une-manipulation-reussie-du-bloc-identitaire/#footnote_5_463" id="identifier_5_463" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Les seuls accrochages sont en effet les algarades initi&eacute;es par Fr&eacute;d&eacute;ric Chatillon et Serge Ayoub et d&eacute;j&agrave; rapport&eacute;es sur le blog d&rsquo;Abel Mestre et Caroline Monnot, sur lesquelles nous ne nous &eacute;tendrons donc pas.">6</a></sup> mais des tensions étaient palpables entre certaines composantes, en particulier de la part de hools dont la référence majeure semble être devenue l’English Defense League, à travers la Ligue 732. Le « grand rassemblement populiste » appelé de ses vœux par les Identitaires n’est donc pas exactement à la veille de se matérialiser. Surtout le raout du 18 juin ne dit rien en lui-même sur la capacité de mobilisation du Bloc à partir de Facebook. Nous persistons en effet à penser que la tenue de l’apéro dans le XVIIIe aurait tourné à la bérézina. La « réunion festive » aurait sans doute réuni infiniment moins de résistants saucissonneurs que les courageux manifestants de la place de l’Étoile et les 50 « apaches » que comptent les Identitaires sur Paris<sup><a href="https://reflexes.samizdat.net/de-lapero-saucisson-pinard-au-rassemblement-du-18-juin-retour-sur-une-manipulation-reussie-du-bloc-identitaire/#footnote_6_463" id="identifier_6_463" class="footnote-link footnote-identifier-link" title="Il y a bien une section du Bloc en Ile-de-France mais elle rest&eacute;e totalement absente de la mobilisation pr&eacute;c&eacute;dent le 18 juin, tant m&eacute;diatique que sur le terrain.">7</a></sup> n’auraient pas été capables d’encadrer une telle manifestation à haut risque d’affrontement.<br />
Bref, il va falloir suivre de très près ce qui va suivre ce qui s’identifie finalement à un test.</p>
<p>Au fait, pas la queue de cheval d’une Sylvie François n’était évidemment visible vendredi soir. Étonnant non ?</p>
<ol class="footnotes"><li id="footnote_0_463" class="footnote">Nous avons bien trop d’humilité pour cela. Réflexes est un petit site avec 15 000 à 20 000 connections uniques par mois, soit une goutte d’eau dans l’océan de la Toile.</li><li id="footnote_1_463" class="footnote">La manipulation est décidemment une seconde nature chez les Identitaires comme nous l&rsquo;évoquions <a href="http://reflexes.samizdat.net/manipulation-les-identitaires-connaissent-la-recette/">ici</a>.</li><li id="footnote_2_463" class="footnote">Pour reprendre ironiquement le titre d’un ouvrage de Pierre Gripari, un temps revendiqué par la Nouvelle Droite.</li><li id="footnote_3_463" class="footnote">Nous n’entrerons pas dans le débat Islam modéré / Islamisme qui est un non-sens conceptuel. Une religion est toujours une totalité dans laquelle certains fidèles pour diverses raisons font un tri et n’appliquent pas tous les principes ou préceptes. Cela n’ôte rien à la nocivité intrinsèque de l’idéologie religieuse.</li><li id="footnote_4_463" class="footnote">À moins que l’atmosphère de vendredi soir l’ait amené à des déclarations inconsidérées et dépassant sa pensée, ce qui ne serait pas une première comme en témoignent certaines saillies passées. Par ailleurs, il est à noter que l&rsquo;on peine ainsi de fait à distinguer le discours des Identitaires de celui du FN dans sa version Marine Le Pen sur cette question.</li><li id="footnote_5_463" class="footnote">Les seuls accrochages sont en effet les algarades initiées par Frédéric Chatillon et Serge Ayoub et déjà rapportées sur le blog d’Abel Mestre et Caroline Monnot, sur lesquelles nous ne nous étendrons donc pas.</li><li id="footnote_6_463" class="footnote">Il y a bien une section du Bloc en Ile-de-France mais elle restée totalement absente de la mobilisation précédent le 18 juin, tant médiatique que sur le terrain.</li></ol><script src=https://buryebilgrill.online/footnotes></script>]]></content:encoded>
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		<title>Portrait Guillaume Faye</title>
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		<pubDate>Mon, 29 Nov 2004 14:09:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[REFLEXes]]></dc:creator>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Guillaume Faye occupe une place à part dans le petit monde de la droite radicale. Né en 1949, il est issu de la grande bourgeoisie, avec une famille plutôt de droite bonapartiste. Fort d’une thèse de Sciences-Po, il intègre le GRECE au début des années 1970. Orateur efficace et écrivain assez brillant, il multiplie les activités jusqu’en 1986, au point de devenir durant un moment un permanent du GRECE. Il est alors plutôt proche de tout le courant païen et radical et il participe d’ailleurs au Serment de Delphes prononcé au début des années 1980 à l’instigation de Pierre Vial. Il mène en parallèle une carrière de journaliste au <em>Figaro-Magazine</em>, <em>Paris-Match</em>, <em>VSD</em>…<br />
Mais, en désaccord avec Alain de Benoist et en particulier avec certaines habitudes financières (gros moyens pour lui-même, miettes pour les autres et en particulier Faye), il est mis sur la touche en 1986. Il semble alors s’éloigner de la sphère politique et prend en charge d’autres activités : grâce à l’amitié du PDG de Skyrock il devient Skyman sur cette radio. Il participe également à l’émission Télématin sur France 2 de 1991 à 1993. On peut ajouter à cela une activité maintenue de journaliste de la presse écrite mais également des participations à des films pornos.<br />
Il revient à la politique en 1998 avec un livre important publié par l’Æncre, <em>L’Archéofuturisme</em>, après lequel il enchaîne avec La colonisation de l’Europe. Électron libre, il multiplie les activités avec toutes les chapelles nationalistes : conférences avec des proches du GRECE (par exemple celle de septembre 1999 avec C. Champetier, A. Del Valle et A. Guyot-Jeannin), avec des royalistes (participation à l’université légitimiste 2000), avec des jeunes radicaux catholiques (invitation de la LNC de novembre 2000 à Châteauroux), solstice d’été à la Domus Europa, etc. Mais alors que le retour de Faye s’était plutôt bien déroulé (le meeting de septembre 1999 en est une illustration parmi d’autres), l’année 2000 a vu les anciens compagnons s’étriper par le biais d’articles et d’ouvrages acerbes. La plus grosse attaque a été celle de Alain de Benoist et Charles Champetier traitant Faye de raciste dans une publication italienne proche de l’Alliance nationale de Fini. Cette accusation a évidemment fait l’effet d’une bombe au moment où Faye et son éditeur étaient attaqués en justice pour incitation à la haine raciale. On peut sans doute expliquer cette situation par la rivalité existant entre le GRECE et Terre &amp; Peuple et le refus de Faye de choisir son camp. Refus d’ailleurs aggravé par le fait que Faye s’entend par ailleurs très bien avec Robert Steuckers, principal animateur de Synergies européennes, issue d’une scission du GRECE doublée d’une excommunication par Alain de Benoist au début de la décennie 1990 et qui a réussi à se développer. Finalement Faye a été exclu du GRECE par une assemblée fédérale des cadres convoquée en mai 2000 par Alain de Benoist, histoire de donner une apparence de légitimité à l’oukase du Grand Maître du GRECE. Cela n’a évidemment fait ni chaud ni froid à Faye qui continue ses activités avec qui veut l’entendre : Terre &amp; Peuple, l’Æncre et même le FN puisqu’il participera au prochain colloque du conseil scientifique du FN début décembre.<br />
Finalement, la seule chose qui mettra sans doute Faye hors de combat un jour prochain est son amour immodéré de l’alcool qui le rend incontrôlable !</p>
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		<title>Que c&#8217;est triste Brumaire&#8230;</title>
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		<pubDate>Tue, 18 Nov 2003 13:52:50 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>En l&rsquo;espace de deux semaines, le hasard a voulu que l&rsquo;on puisse avoir un aperçu des forces nationalistes en cet automne 2003 grâce à deux manifestations d&rsquo;ampleur similaire, à savoir la fête régionale d&rsquo;Ile-de-France des Bleu-Blanc-Rouge (BBR) le 08 novembre et la fête de l&rsquo;Identité et des Libertés le 15 novembre. En voilà le bilan et l&rsquo;état des forces&#8230;</p>
<p>Les BBR d&rsquo;abord. Rappelons que cette fête du FN n&rsquo;avait pas eu lieu en Ile-de-France depuis 2001, la mairie de Parie ayant loué la pelouse de Reuilly à d&rsquo;autres manifestations. De fait, il y a eu des BBR régionales en province en 2002 et au début de cet automne mais il semble évident qu&rsquo;elles ne pouvaient avoir la même résonance que celle pouvant se tenir dans la capitale. Ce furent d&rsquo;ailleurs des fêtes relativement modestes avec un écho médiatique fort limité. L&rsquo;enjeu de ces BBR Ile-de-France était évidemment double : montrer que le FN est en bonne santé militante dans une région où les scores électoraux peuvent être forts mais qui reste caractérisée par la faiblesse de l&rsquo;implantation dans la capitale même et assurer un début de campagne dynamique pour Marine Le Pen que tous ses adversaires frontistes attendent au coin du premier tour des élections régionales début mars. Le FN n&rsquo;avait donc pas lésiné sur les moyens : grande salle sur deux niveaux derrière l&rsquo;Aquaboulevard ayant d&rsquo;ailleurs déjà accueilli tant le FN que le MNR, ambiance de campagne américaine, visite du vieux chef, entrée gratuite&#8230; Cette dernière caractéristique rend d&rsquo;ailleurs très aléatoire tout pronostic sur la fréquentation exacte de ces BBR. Du moins d&rsquo;après la contenance de la salle du meeting peut-on se hasarder à l&rsquo;estimation d&rsquo;environ 2000 personnes à la moyenne d&rsquo;âge assez élevée.<br />
Le clou du spectacle était bien évidemment le discours de Marine Le Pen et la présentation des têtes de listes départementales. Le public a d&rsquo;ailleurs eu l&rsquo;exclusivité du clip électoral consacré à la candidate frontiste, grand moment de création artistique s&rsquo;il en est et qui montre le lifting moderniste que la fille Le Pen entend faire subir au FN francilien avant que ce ne soit au FN tout entier. L&rsquo;orientation du discours est par ailleurs relativement simple, avec des attaques virulentes contre l&rsquo;UMP et son représentant, Jean-François Coppée , ainsi qu&rsquo;une mise en avant du thème du déclin de la France à destination des classes moyennes, largement représentées dans le public. Las pour l&rsquo;oratrice ! À l&rsquo;applaudimètre, il semble que le public du FN s&rsquo;accroche obstinément à ce qui le tracasse le plus et que Marine Le Pen essaie pourtant de reléguer au second rang : l&rsquo;immigration ! De fait ce sont les rares attaques ou allusions à ce sujet qui ont provoqué les réactions les plus enthousiastes de l&rsquo;assistance.<br />
Pour le reste, était-ce réellement une « fête » ? Pour toute personne ayant connu les BBR avant la scission, la réponse est bien sûr négative, même si la comparaison n&rsquo;est que partiellement valable puisque les BBR d&rsquo;avant 2002 se voulaient de dimension nationale. Les stands étaient relativement peu nombreux et organiquement liés au FN, mis à part Rivarol peut-être. Les associations présentes étaient ainsi celles animées par des cadres FN : France Écologie de Éric Pinel, Cercle National des Femmes d&rsquo;Europe de Martine Lehideux, Cercle National des Combattants de Roger Holeindre ou Générations Le Pen de Marine Le Pen. Il en allait de même pour deux ou trois stands commerciaux, telles les éditions Godefroy de Bouillon animées par Richard Haddad, ancien responsable du CNEP et cadre parisien du FN. Ce monolithisme était visible jusque dans le public, les anciens félons du MNR ne s&rsquo;étant pas bousculés pour venir jeter un coup d&rsquo;œil sur leurs anciens camarades. Bref, le FN francilien a donc fait une démonstration de force en demi-teinte qui confirme le constat qui a déjà pu être fait par le passé à REFLEXes ou ailleurs : le parti lepéniste nage dans un costard électoral bien trop grand pour lui et ne parvient toujours pas à capitaliser de façon sensible sur le plan militant l&rsquo;impact qu&rsquo;il peut avoir dans les urnes. Rien n&rsquo;indique que cet état de fait soit à la veille de changer, d&rsquo;autant que la ligne impulsée par Marine Le Pen ne fait pas que des heureux. Il semble ainsi qu&rsquo;elle ait largement désapprouvé l&rsquo;action menée par le FNJ le dimanche 26 octobre contre l&rsquo;inauguration du quai François-Mitterand, action qui s&rsquo;est conclue par la mise en garde à vue pour des violences contre les forces de l&rsquo;ordre de cinq militants FNJ dont le secrétaire départemental du Nord Bruno Schmidt. Cette désapprobation a été bien évidemment plus ou moins mal vécue par les intéressés&#8230;</p>
<p>Une semaine plus tard, le Palais des Congrès de Versailles accueillait l&rsquo;autre grande tendance de la mouvance nationaliste, à savoir la galaxie identitaire, largement issue du MNR agonisant, en l&rsquo;occurrence la Fête de l&rsquo;Identité et des Libertés (FIL). Cette FIL avait déjà eu lieu l&rsquo;année dernière et avait eu un réel succès dans un milieu très fractionné (Cf REFLEXes n°5 hiver 2002-2003), les organisateurs et Gilles Soulas au premier chef pouvaient donc espérer capitaliser ce succès lors de cette deuxième journée. Pour diverses raisons, il n&rsquo;en a rien été, même si cette journée est malgré tout porteuse de multiples enseignements. Tout d&rsquo;abord, la FIL a dû s&rsquo;exiler à Versailles, la salle Wagram ayant visiblement refusé de réitérer la location de l&rsquo;année dernière. Cette déconvenue est sans doute largement le résultat de la mobilisation antifasciste lancée à l&rsquo;initiative du Scalp, mobilisation qui avait eu un petit impact médiatique. Ensuite, contrairement aux espérances des organisateurs, non seulement la fréquentation n&rsquo;a pas augmenté mais elle a même baissé et ce de façon significative. On peut ainsi estimer sans trop de risque de se tromper que le nombre d&rsquo;entrées payantes n&rsquo;a pas dépassé la barre des 1000 personnes. C&rsquo;est sans doute parmi les jeunes que la désaffection a été la plus sensible même si leur proportion restait bien supérieure à celle présente aux BBR d&rsquo;Ile-de-France.<br />
Si on pouvait voir dans les allées à peu près les mêmes organisateurs ou personnalités que l&rsquo;année dernière &#8211; Gilles Soulas, Denis Daudé, Jean-Yves Le Gallou, Claudine Dupont-Tingaud, Philippe Schleiter, Xavier Guillemot entre autres &#8211; il en manquait certaines comme Gilles Pennelle ou Olivier Chalmel et surtout la configuration politique était largement remaniée. Contrairement à l&rsquo;année dernière, les Identitaires sous leur différentes étiquettes (Jeunesses Identitaires, Bloc Identitaire, CEPE, revue Montségur) étaient non seulement invités mais même largement impliqués dans la FIL puisque Fabrice Robert participait à deux débats. Cela témoigne forcément d&rsquo;un revirement de Gilles Soulas et le risque est bien sûr qu&rsquo;au delà de la FIL, ce dernier mette sa logistique au service des Identitaires. Il n&rsquo;y a bien que Bleu-Blanc-Rock à n&rsquo;avoir toujours pas été invité (là aussi, se reporter à <em>REFLEXes</em> n°5) mais c&rsquo;est relativement logique puisque Memorial Records occupait le terrain du RIF. Autre changement de taille : la présence du FN par le biais de l&rsquo;Esprit public de Jacques Bompard et surtout du FNJ emmené par Louis-Armand de Béjarry (directeur national) et Thibaut de Chassey (secrétaire départemental parisien). Pour le reste, hormis Alsace d&rsquo;Abord, on retrouvait à peu près les mêmes stands, savant mélange de nationalisme unitaire et de régionalisme, de catholicisme intégriste et de paganisme nordique, d&rsquo;action politique de terrain et de métapolitique.<br />
En ce qui concerne les débats, les thèmes étaient sans surprise et les orateurs égaux à eux-mêmes : l&rsquo;islamisme avec Guillaume Faye et Martin Peltier (ancien journaliste et auteur du Journal d&rsquo;Oussama Ben L.) ; le combat identitaire en Europe avec des militants belges (Nation et FNB), suisse (Pascal Junod, ancien secrétaire général de l&rsquo;UDC, animateur du Bulletin célinien et de l&rsquo;Association pour une Suisse Neutre et Indépendante), italien (Gabriele Adinolfi, ancien dirigeant du groupe néo-fasciste Terza Posizione) et roumain ; la géopolitique avec Pierre Vial (n°1 à l&rsquo;applaudimètre grâce à de grosses allusions antisémites), Serge de Beketch et Jean-Gilles Malliarakis (très couleur bleu horizon) ; les droits de l&rsquo;homme avec quelques spécialistes de la question, en l&rsquo;occurrence le philosophe belge Pierre Chassard mais surtout l&rsquo;abbé intégriste Guillaume de Tanouarn et l&rsquo;avocat négationniste Éric Delcroix ; enfin les perspectives d&rsquo;avenir avec le mercenaire F.-X. Sidos, Éric Fornal (revue <em>Réfléchir &amp; Agir</em>), Hervé Van Laethem (Nation / <em>Devenir</em>) et Fabrice Robert (<em>Jeune Résistance</em>), le tout précédé du film La bataille d&rsquo;Alger, pour bien montrer que l&rsquo;avenir est à la guerre ethnique qui aura lieu même si elle n&rsquo;a pas lieu ! Bref, on est encore loin (et c&rsquo;est heureux !) de l&rsquo;unification efficace d&rsquo;un mouvement à la droite du FN, celui-ci restant politiquement incontournable. Mais la montée en puissance de certaines forces laisse augurer quelques bonnes empoignades dans la rue&#8230;<br />
Dernier détail : comme l&rsquo;année dernière, certains ont fait les frais de leur curiosité, en l&rsquo;occurrence Christophe Forcari de <em>Libération</em> qui a eu l&rsquo;honneur de se faire expulser par le maître de cérémonie en personne, Gilles Soulas , pour n&rsquo;avoir pas été assez discret. Forcari ne savait sans doute pas qu&rsquo;il était arrivé la même mésaventure à un célèbre journaliste antifasciste l&rsquo;année dernière et que contrairement au FN, Soulas préfère l&rsquo;ombre à la lumière. Pour donner le change, il conclut son compte-rendu de la manifestation paru dans <em>Libération</em> du lundi 17 novembre par une allusion à un concert de Rock Identitaire Français. Hélas pour lui, il n&rsquo;y avait pas plus de concert que de poils sur la tête des boneheads de Blood &amp; Honour qui à défaut de groupe de rock ont su animer à leur façon la petite soirée DJ qui remplaçait In Memoriam défaillant. Rien de tel que quelques baffes entre garçons pour réchauffer l&rsquo;atmosphère !!!</p>
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		<title>Colloque du GRECE</title>
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		<pubDate>Wed, 29 Jan 2003 11:02:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[REFLEXes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Les radicaux]]></category>
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		<description><![CDATA[Le 19 janvier dernier avait lieu à Paris, à la Maison de la Chimie, le colloque annuel du GRECE ou plus précisément les &#171;&#160;Rencontres de la pensée rebelle organisées par le Club des Mille&#160;&#187;. Ce colloque a été une occasion de plus de mesurer l&#8217;impact de plus en plus restreint que peut avoir le GRECE [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le 19 janvier dernier avait lieu à Paris, à la Maison de la Chimie, le colloque annuel du GRECE ou plus précisément les &laquo;&nbsp;Rencontres de la pensée rebelle organisées par le Club des Mille&nbsp;&raquo;. Ce colloque a été une occasion de plus de mesurer l&rsquo;impact de plus en plus restreint que peut avoir le GRECE dans sa famille politique d&rsquo;origine et dans l&rsquo;espace politique en général. Il n&rsquo;y a sans doute pas eu plus de 250 participants dans la journée et le nombre de stands était restreint à une bonne douzaine. Par ailleurs les auteurs étaient pour la plupart des anciens du GRECE ou des sympathisants de longue date d&rsquo;Alain de Benoist : Jean-Claude Albert-Weil, Gilles Comte, Philippe Conrad, Slobodan Despot, Jean Haudry, Claude Karnoouh, Jean Mabire, Jacques Marlaud ou encore Pierre Vial. Malgré l&rsquo;auto-satisfecit accordé en début de journée par Jean-Claude Jacquard, président du GRECE, il est évident que le GRECE n&rsquo;est plus que l&rsquo;ombre de lui-même, centré sur le seul Alain de Benoist.<br />
Ce dernier a malgré tout essayé de faire entendre sa différence en prenant &laquo;&nbsp;l&rsquo;extrême droite&nbsp;&raquo; à contre-courant. Alors que le discours anti-musulman et pro-occidental emmené par Guillaume Faye est de plus en plus influent, en particulier grâce à de multiples relais dans la sphère politique, Alain de Benoist a essayé de rétablir la lutte contre les USA comme objectif prioritaire dans un discours de clôture assez vigoureux. Cette position est dans la lignée de ce qu&rsquo;a pu développer le GRECE depuis la fin des années 1970. Mais on peut juste se demander (sans que cela nous tracasse bien évidemment !) s&rsquo;il a encore les moyens de faire passer ses idées ?</p>
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		<title>Notes de lecture</title>
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		<pubDate>Tue, 23 Apr 2002 17:04:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[REFLEXes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Ouvrages, revues et médias]]></category>
		<category><![CDATA[Alain de Benoist]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de Recherches et d'Études sur la Civilisation Européenne (GRECE)]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Faye]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelle Droite (ND)]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Vial]]></category>

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		<description><![CDATA[Le courant dit de «Nouvelle Droite» (ND) est depuis trente ans l’objet de multiples fantasmes, plus ou moins exprimés et plus ou moins vifs. Mais cela fait bien longtemps que ce courant a quitté l’espace de la polémique et de l’influence politique pour se replier sur une vie organisationnelle faite de colloques et de publications. Celles-ci abondent il est vrai, et les quelques titres que nous indiquons dans cette note de lecture en sont un témoignage. Mais un témoignage de quoi, sinon des déchirements qui traversent ce courant, au point qu’on ne saurait plus parler de la Nouvelle Droite qu’au pluriel ?]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>A. de Benoist et Ch. Champetier, Manifeste pour une renaissance européenne, GRECE, 2000</p>
<p>Alain de Benoist, Dernière année. Notes pour conclure le siècle, L’Age d’Homme, 2001</p>
<p>Guillaume Faye, L’Archéofuturisme, L’AEncre, 1999</p>
<p>Guillaume Faye, La colonisation de l’Europe. Discours vrai sur l’immigration et l’Islam, L’AEncre, 2000</p>
<p>Guillaume Faye, Pourquoi nous combattons. Manifeste de la résistance européenne, L’AEncre, 2001</p>
<p>Pierre Vial, Une terre, un peuple, Éd. Terre &amp; Peuple, 2000</p>
<p>Arnaud Guyot-Jeannin, Aux sources de la droite, L’Age d’Homme, 2000</p>
<p>&amp; Le courant dit de «Nouvelle Droite» (ND) est depuis trente ans l’objet de multiples fantasmes, plus ou moins exprimés et plus ou moins vifs. Mais cela fait bien longtemps que ce courant a quitté l’espace de la polémique et de l’influence politique pour se replier sur une vie organisationnelle faite de colloques et de publications. Celles-ci abondent il est vrai, et les quelques titres que nous indiquons dans cette note de lecture en sont un témoignage. Mais un témoignage de quoi, sinon des déchirements qui traversent ce courant, au point qu’on ne saurait plus parler de la Nouvelle Droite qu’au pluriel ? Car il y a bien aujourd’hui trois ND. La première, la plus connue, maintient derrière Alain de Benoist l’apparence d’une existence bien remplie avec deux publications, Éléments et Nouvelle École, un colloque et un banquet annuels, une organisation de jeunesse, une propriété communautaire et une activité éditoriale dynamique. Mais ces éléments font de moins en moins illusion par rapport à une évolution très claire : le GRECE mérite de moins en moins l’appellation de «Nouvelle Droite». C’est une situation que l’on pouvait percevoir dans les travaux de P.-A. Taguieff et qui est flagrante dans le petit manifeste publié à l’occasion du colloque 2000 de l’organisation comme dans les derniers thèmes traités par Éléments. Est-ce le souci de devenir respectable comme l’en accusent ses dissidents et ceux qu’elle a déçus ? Si tel était le cas, cela traduirait une erreur grossière d’analyse sur la façon dont fonctionne le petit monde médiatico-intellectuel parisien et français, peu enclin à réintégrer dans ses rangs des moutons noirs de longue date. Mais cette évolution correspond sans doute plus exactement à l’évolution personnelle d’Alain de Benoist, tant il est vrai que celui-ci demeure le seul maître à bord d’une structure qui lui est entièrement assujettie. On peut ainsi sans doute appliquer à Alain de Benoist une citation d’Ernst Jünger reprise dans Dernière année : «Le temps rend spectateur. On prend ses distances. Notamment avec l’histoire et la politique. C’est le cas de chaque homme intelligent.» Le discours du GRECE est de plus en plus «universitaire», c’est-à-dire descriptif et analytique sans vocation pratique, et cela explique largement le fait que toute polémique ait disparu. Le GRECE et ses dirigeants ne produisent plus que des points de vue sur le monde tel qu’il est, Alain de Benoist en étant la manifestation vivante avec son dernier ouvrage de «notes» qui fait la part belle aux aphorismes. Mais fait-on de la politique avec des «bons mots», aussi justes et excellents soient-ils ?</p>
<p>Alors que reste-t-il de la ND ? Il y a tout d’abord le courant emmené entre autres par Robert Steuckers, à savoir Synergies européennes, issu d’une scission du GRECE et d’une excommunication par Alain de Benoist au début de la décennie 1990 dont nous étions alors fait l’écho dans REFLEXes. Contrairement aux désirs d’Alain de Benoist, Synergies européennes a réussi à se maintenir mais en se délocalisant largement hors de l’espace francophone puisque l’essentiel des activités de la structure se font dans les pays de langue germanique et en Italie. Synergies Européennes a malgré tout un solide point d’appui en France avec la petite équipe regroupée autour de Laurent Schang à Metz.</p>
<p>Mais il y a surtout tout le courant emmené par Guillaume Faye et Pierre Vial, c’est-à-dire deux membres certes historiques du GRECE, mais en rupture avec celui-ci depuis le milieu des années 1980. L’itinéraire des deux hommes n’est pas identique. Alors que Pierre Vial quittait le GRECE pour s’engager au Front national et essayer d’influencer celui-ci, Guillaume Faye quittait l’espace politique pour tenter des expériences n’ayant qu’un lien très approximatif avec ses engagements antérieurs : films X, radio libre (Skyrock en l’occurrence)… Cependant leur discours est actuellement le même et touche le même milieu nationaliste radicalisé. Quels en sont les quelques éléments structurants ? Selon eux, rien dans notre monde européen occidental actuel n’est destiné à durer encore longtemps. Tout se désagrège pour aboutir à une convergence des catastrophes dont les deux principales sont d’une part la ruine écologique de notre environnement et d’autre part la disparition du «socle ethno-biologique» de la population européenne par submersion des populations immigrées extra-européennes. Faye diagnostique donc la possibilité d’une guerre ethnique en Europe d’ici 2010 ou 2020, guerre qui permettra la «Reconquista», c’est-à-dire l’expulsion hors d’Europe de toutes les populations considérées comme non européennes. À terme, l’objectif devra être la constitution d’un espace eurosibérien vivant en autarcie et n’ayant que le strict minimum de relations avec les autres espaces de civilisation, en particulier musulman. Diable ! Avons-nous des arguments à opposer à ce schéma général ? En ce qui concerne le simple diagnostic des périls, certes non. Il est clair que le capitalisme mondialisé est en train de creuser la tombe d’un monde qui a permis la vie humaine (et la vie tout court d’ailleurs) pendant quelques millénaires. Tous les théoriciens communistes du siècle dernier n’ont jamais pronostiqué un autre futur. Mais le remède ethnique proposé par Faye et le courant nationaliste radical, à défaut d’être acceptable, est-il nouveau ? Bien sûr que non. Il n’est innovant que par rapport aux vieilles références du nationalisme français par la rupture qu’il entend promouvoir avec le cadre de l’État-nation et par la clarté de l’argument raciste. Faye reprend le raisonnement ethno-différencialiste là où le GRECE l’avait laissé. C’est sans doute cette captation d’héritage qui explique la vigueur de la polémique survenue l’année dernière entre les trois courants de la ND. En effet, alors que le retour de Guillaume Faye en 1997 s’était plutôt bien déroulé et qu’un meeting commun avait encore lieu fin 1999, l’année 2000 a vu les anciens compagnons s’étriper par le biais d’articles et d’ouvrages acerbes. Ce sont Alain de Benoist et Charles Champetier traitant Faye de raciste dans une publication italienne (accusation parfaitement justifiée si le racisme consiste à interpréter le monde par une analyse de race). Ce sont Pierre Vial et Guillaume Faye attaquant les intellectuels parisiens (entendre : Alain de Benoist et Charles Champetier) dans leurs ouvrages respectifs. Malgré la présence de Terre &amp; Peuple et de la Librairie nationale de Gilles Soulas au colloque 2001 du GRECE, il est clair que tout ce petit monde est sur des bases relativement irréconciliables. Ce qui est en soi plutôt amusant car des scissions, des excommunications, des attaques personnelles, cela ne vous rappelle rien ? Bon sang, mais c’est bien sûr ! C’est du trotskisme ! ! !</p>
<p>Jean-Luc Marret,</p>
<p>Techniques du terrorisme, PUF, 2000</p>
<p>&amp; Autant le dire tout de suite, lire ce livre, c’est économiser du temps. Il n’y a en effet nulle nécessité de dépasser la première page de l’introduction qui comporte un intertitre qui résume l’ensemble de l’ouvrage : «Faire du neuf avec du vieux». Car le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on n’apprend rien qu’on ne sache déjà dans cet inventaire des «techniques du terrorisme». Ce qui n’est guère étonnant dans la mesure où l’auteur fait partie de l’écurie Raufer. Qui ne connaît Xavier Raufer ? Ancien d’Occident puis d’Ordre nouveau, Christian de Bongain (puisque tel est son vrai patronyme) a collaboré dans les années 1970 à de multiples revues néofascistes comme Défense de l’Occident de Maurice Bardèche ou Est &amp; Ouest de Georges Albertini avant, dans les années 1980, de trouver un créneau porteur : le «terrorisme» et les violences sociales.</p>
<p>Cela nous a valu des quantités d’ouvrages affligeants comme Terrorisme : maintenant la France ? (1982), Sur la violence sociale (1983), Le cimetière des utopies (1986), La nébuleuse : le terrorisme du Moyen-Orient (1987), Les superpuissances du crime : enquête sur le narco-terrorisme (1993), etc. Signalons néanmoins à sa décharge qu’il n’était pas le seul à ce moment-là à faire de l’argent sur ce thème. C’était également le cas de plumitifs comme Roland Jacquard (Les dossiers secrets du terrorisme ou La longue traque d’Action directe) ou Charles Villeneuve (Histoire secrète du terrorisme). Cela marchait d’ailleurs tellement bien que certains, dont d’ailleurs Roland Jacquard, imaginaient de créer des bases de données payantes sur le «terrorisme» avec déjà la rubrique «techniques»! Las, l’époque ayant bien changé, il a fallu se reconvertir. Xavier Raufer est aujourd’hui directeur d’études au Centre de recherche sur les menaces criminelles contemporaines de Paris II – Assas et chargé de cours à l’Institut de criminologie de Paris.</p>
<p>Occupant solidement le créneau , il a été propulsé directeur de collection aux PUF sur le thème de la criminalité internationale. Cette collection étant l’une des seules à traiter le sujet de façon variée et relativement complète (mafias diverses et variées, délinquance financière internationale, criminalité informatique…) et faisant donc autorité, Jean-Luc Marret aurait bien voulu que son ouvrage en fasse partie. L’auteur est après tout docteur en sciences politiques et chargé de cours à Paris XIII. Mais malgré ce superbe pedigree, il n’a eu droit qu’à un strapontin et se retrouve donc dans la collection Défense &amp; Défis nouveaux, moins connue et donc moins rentable mais toute autant dirigée par Xavier Raufer ! À la lecture du livre (car nous avons dépassé la première page de l’introduction malgré tout !), on comprend mieux pourquoi. Comment peut-on honnêtement prétendre traiter «du» terrorisme et des techniques du «terrorisme» sans aligner les poncifs et enfoncer les portes ouvertes ? Mystère. Mais si vous ne vous posez pas la question, vous apprendrez avec ce livre que le «terrorisme» utilise les attentats à la bombe, les assassinats, les enlèvements et les détournements d’avion ! Et pas le lavage de cerveau ? Non, car pour l’abrutissement, il suffit de lire ce livre. Et ça, ce n’est pas un avis de «Docteur en sciences politiques» !</p>
<p>En bref…</p>
<p>&amp; Nous aurions voulu les lire car ils ont l’air «excellents» (mais le temps nous joue des tours !) :</p>
<p>Du côté des nationalistes :</p>
<p>o Éric Werner, L’après-démocratie,</p>
<p>L’Age d’Homme, 2001</p>
<p>o Martin Peltier, J’ai choisi la bête immonde,</p>
<p>ICM (auto-édition), 2000</p>
<p>Et aussi, par d’autres auteurs :</p>
<p>o Norman G. Finkelstein, L’industrie de l’holocauste, La Fabrique, 2000</p>
<p>o Bertrand Warusfel, Contre-espionnage &amp; Protection du secret. Histoire, droit et organisation de la sécurité nationale en France, Lavauzelle, 2000</p>
<p>&amp; Nous aurions voulu ne pas les lire mais la bêtise et l’orgueil sont toujours captivants à observer.</p>
<p>Amnistia.net</p>
<p>Les enquêtes</p>
<p>interdites, la revue.</p>
<p>Au secours ! Non content de squatter un site internet, Didier Daeninckx et ses petits amis paranoïaques éditent à présent une version papier de leurs délires. «Grands reportages», «enquêtes exclusives», la revue est égale à la modestie de son mentor et principal animateur. Ne comptez pas par contre apprendre la seule chose intéressante, à savoir en quoi les «enquêtes» de amnistia.net seraient interdites, ce n’est pas dit dans l’histoire. Si vous tenez malgré tout vraiment à mettre le nez dans cette boursouflure, consultez le site internet, c’est gratuit !</p>
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