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	<title>REFLEXes &#187; Facta</title>
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	<description>EnquÃªtes et analyses sur l&#039;extrÃªme-droite contemporaine</description>
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		<title>Bal tragique au Grand Orient : 1 Ratier</title>
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		<pubDate>Fri, 28 Aug 2015 10:20:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[REFLEXes]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[La crémation d’Emmanuel Ratier hier au cimetière du Père Lachaise marque un peu plus, s’il en fallait, la fin d’une époque et l’effacement de l’extrême droite activiste issue des années 1960 et 70. Nous ne reviendrons pas sur son itinéraire politique et professionnel : nous avons eu l’occasion de le faire il y a quelques [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La crémation d’Emmanuel Ratier hier au cimetière du Père Lachaise marque un peu plus, s’il en fallait, la fin d’une époque et l’effacement de l’extrême droite activiste issue des années 1960 et 70. Nous ne reviendrons pas sur son itinéraire politique et professionnel : nous avons eu l’occasion de le faire il y a quelques années dans un pastiche de sa lettre d’information, <a href="http://reflexes.samizdat.net/portrait-emmanuel-ratier-printemps-2002/">Méfaits et Documents</a>, qui avait à l’époque suscité son ire. Si notre publication avait pris la forme du pastiche pour éviter des poursuites judiciaires auxquelles E. Ratier pensa un moment, les informations qu’elle contenait étaient justes, à une ou deux approximations près à l’époque.</strong></p>
<p><a href="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2015/08/Capture-d’écran-2015-08-25-à-17.08.44.jpg"><img class="alignnone  wp-image-2788" src="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2015/08/Capture-d’écran-2015-08-25-à-17.08.44.jpg" alt="Capture d’écran 2015-08-25 à 17.08.44" width="446" height="310" /></a><br />
Tout au plus pouvons nous ajouter que contrairement à d’autres, nous ne considérions pas Emmanuel Ratier comme un adepte de l’explication du complot, ne serait-ce que parce que lui-même l’avait affirmé dans des interviews passées. Par contre sa ténacité contre les réseaux d’influence en place n’avait rien de révolutionnaire : il n’entendait pas lutter contre les réseaux en général mais uniquement contre ceux qui lui semblaient menacer le cœur de son combat : l’identité blanche de la nation française et de l’Europe. Il n’a donc eu de cesse de créer d’autres réseaux, susceptibles de pouvoir contrer, voire remplacer, ceux existant et en présentant les mêmes caractéristiques de secret et de discrétion. Le Cercle du Dernier Lundi fondé il y a une vingtaine d’années en était le meilleur exemple et la disparition de son principal animateur en fragilise bien évidemment l’existence future.</p>
<p><a href="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2015/08/Capture-d’écran-2015-08-25-à-17.12.33.jpg"><img class="alignnone  wp-image-2789" src="http://reflexes.samizdat.net/wp-content/uploads/2015/08/Capture-d’écran-2015-08-25-à-17.12.33.jpg" alt="Capture d’écran 2015-08-25 à 17.12.33" width="414" height="407" /></a></p>
<p>Cette dimension réticulaire de l’action d’Emmanuel Ratier s’est d’ailleurs parfaitement manifestée par l’éclectisme des personnes que l’on pouvait apercevoir hier sur le parvis du funerarium du Père Lachaise : de Jean-Marie Le Pen à <a href="http://reflexes.samizdat.net/de-damas-a-paris-de-lamitie-de-largent-et-des-emmerdes/"><strong>Frédéric Chatillon</strong></a>, d’<a href="http://reflexes.samizdat.net/soral-en-dedicace-chez-ratier/"><strong>Alain Soral</strong></a> à Aymeric Chauprade, de Pierre Vial à Henri de Lesquen, toutes les chapelles de l’extrême droite étaient représentées par leurs figures dirigeantes, à l’exception des Identitaires et du FN marinisé. Ceci ne porte d’ailleurs pas forcément de signification, les responsables de ces mouvements ayant pu faire parvenir des messages de sympathie à la famille. Les inflexions des Identitaires ces 10 dernières années dans une lutte obsessionnellement anti-musulmane et les accointances passées avec la LDJ ne pouvaient cependant qu’éloigner ce mouvement des centres d’intérêt de Ratier.<br />
Deuxième aspect important du leg d’Emmanuel Ratier : la documentation. Dès la disparition du journaliste, elle a attisé la fièvre des spécialistes de l’extrême droite qui se sont tous demandés ce qu’elle allait devenir. Il se trouve qu’Emmanuel Ratier y avait pensé puisqu’il avait fondé ce printemps avec d’anciens compagnons de route de toujours, y compris de sa dernière expérience politique avec le <a href="http://reflexes.samizdat.net/le-mnr-de-vie-a-trepas-1999-2002/"><strong>MNR</strong></a> (Eric Delcroix, Anne Brassié, Francis Bergeron et Philippe Asselin), une association intitulée Archives associatives du Vexin dont la raison sociale est la « sauvegarde de la mémoire française et européenne ». Les archives existantes vont donc être conservées, Francis Bergeron ayant une petite expérience dans ce domaine. Mais notre expérience, après la disparition de notre vieux camarade Maurice il y a de cela quelques années, nous enseigne qu’il est très difficile de remplacer un documentaliste, a fortiori lorsqu’il pouvait avoir la capacité de travail d’Emmanuel Ratier, sans parler des liens individuels tissés par le journaliste. Imagine-t-on par exemple certains franc-maçons qui, pour des motivations variées, distillaient leurs informations à E. Ratier continuer à le faire avec des inconnus ou du moins des militants n’ayant pas la réputation de secret et de fiabilité du journaliste décédé ?<br />
Dernier point : la librairie Facta qui est l’une des dernières existant sur Paris et sur laquelle toutes les conjectures sont possibles.<br />
Au delà de tous ces aspects, le coup est dur pour l’extrême droite radicale qui perd, deux ans après le suicide de <a href="http://reflexes.samizdat.net/dominique-venner-a-sonne-les-cloches-une-derniere-fois/"><strong>Dominique Venner</strong></a>, l’une de ses figures les plus essentielles.</p>
<p><img class="spotlight" src="https://scontent-cdg2-1.xx.fbcdn.net/hphotos-xft1/v/t1.0-9/11880388_950803641628905_8762622355512651551_n.jpg?oh=7143e9c233cec11e1c2c2153a3098282&amp;oe=566B65AA" alt="" width="588" height="445" /></p>
<h4><em>Membres du MAS Paris rendant hommage à Emmanuel Ratier devant la librairie FACTA dans le 9ème arrondissement de Paris.</em></h4>
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		<title>Soral en dédicace chez Ratier</title>
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		<pubDate>Wed, 28 Jun 2006 09:12:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[REFLEXes]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[... Et les autres]]></category>
		<category><![CDATA[Ouvrages, revues et médias]]></category>
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				<content:encoded><![CDATA[<p>Samedi 24 juin, Alain Soral dédicaçait son nouveau livre à la librairie Facta, librairie d&rsquo;Emmanuel Ratier situé dans le 9ème arrondissement. Si Alain Soral s&rsquo;est fabriqué depuis plusieurs années une image de provocateur invétéré, choisir la librairie d&rsquo;un militant d&rsquo;extrême droite et antisémite notoire pour lieu de dédicace pouvait sembler curieux. Mais en observant de plus près Soral depuis plusieurs mois, on découvre qu&rsquo;il a multiplié les contacts avec les éléments les plus folkloriques de l&rsquo;extrême droite française. Il avait ainsi donné une interview à « Rebellion », fanzine national-bolchevik de Toulouse en 2005. Il était ensuite passé à la soupe des identitaires à Montparnasse en janvier 2006. Enfin en juin il est invité sur radio Courtoisie (le 17) et signe l&rsquo;appel des 25 : appel pour la libération de l&rsquo;apprenti terroriste et militant néo nazi Michel Lajoye, aux côtés de Fabrice Robert et Richard Roudier du Bloc Identitaire, Gilles Soulas propriétaire de la Librairie Nationale&#8230; En choisissant de signer son ouvrage à la librairie Facta, il a choisi de s&rsquo;allier au fils spirituel d&rsquo;Henri Coston, l&rsquo;homme qui voyait des juifs et des francs-maçons partout, Emmanuel Ratier (pour un portrait complet du personnage, voir le pastiche « <a href="http://reflexes.samizdat.net/portrait-emmanuel-ratier-printemps-2002/">Méfaits et Documents</a>- » sur le site REFLEXes). L&rsquo;annonce de la séance de dédicaces fut reprise aussi bien par Novopress qu&rsquo;Altermedia, preuve que Soral semble avoir de plus en plus de relais et de soutiens chez les fafs, en tout cas au niveau des leaders. Car force est de constater que le public présent ce samedi, mis à part quelques énergumènes repérables à des dizaines de mètres, était composé pour l&rsquo;essentiel de lecteurs de Soral. Lecteurs qui ont eu tout le loisir de découvrir le genre de livres vendus par Ratier, tant il fallait patienter dans l&rsquo;escalier amenant au premier étage où se trouvait l&rsquo;écrivain. Mais visiblement le bobo amateur de Soral ne semblait pas choqué par tous ces livres à la gloire des waffen SS, d&rsquo;Hitler ou toutes ces curieuses revues parlant de racines identitaires. Parmi les clients de la librairie il y eu même quelques célébrités, puisque qu&rsquo;on jurerait bien y avoir reconnu Francesco Condemi, membre du Bureau de campagne pour la présidentielle 2007 de Dieudonné (au côté de Ginette Hess-Skandrani, exclue récemment des Verts en raison de ses affinités avec les négationnistes, et collaboratrice régulière de «La Gazette du Golfe et des banlieues», périodique de Serge Thion) et réalisateur du film «Etat de guerre » (film documentaire avec Th. Meyssan, Dieudonné, P.M. Gallois, espèce de «blouguiboulga» conspirationniste). Il était venu sans doute en ami, passer le bonjour à Soral, puisque celui-ci est un proche de Dieudo depuis l&rsquo;expérience «Euro-palestine» (liste aux européennes de 2004 sur laquelle il devait figurait avec Dieudonné, voir à ce sujet le communiqué de rupture d&rsquo;Europalestine/CAPJPO &laquo;&nbsp;<a href="http://www.europalestine.com/article.php3?id_article=1410" target="_blank">Dieudonné sur une pente très glissante</a>&laquo;&nbsp;). Le même Dieudonné qui s&rsquo;était déjà illustré au mois de mai en donnant une interview au mensuel d&rsquo;extrême droite le Choc du Mois. Décidément tout ce petit monde n&rsquo;est pas très regardant sur ses fréquentations. L&rsquo;ambiance était malgré tout quelque peu tendue. La faute à une possible descente de la LDJ, qui s&rsquo;était à nouveau illustrée quelques jours plus tôt en attaquant une réunion publique de l&rsquo;AFPS au CICP. Soral ayant déjà été la cible d&rsquo;une agression de leur part lors d&rsquo;une séance de dédicace en septembre 2004 (à la librairie AU PAYS DE COCAGNE à Paris), on pouvait penser qu&rsquo;avec la personnalité du maître des lieux en plus, cela leur faisait 2 bonnes raisons de s&rsquo;offrir une petite visite surprise. Il n&rsquo;en fut rien. Enfin malgré tout, nous ne sommes pas passés loin du drame quand une dame, embarrassée, demanda à acheter l&rsquo;encyclopédie politique française (autre publication d&rsquo;E. Ratier), « celle avec les pseudonymes des juifs ! » et à rencontrer Emmanuel Ratier. Ce dernier, sans doute par timidité, s&rsquo;éclipsa alors dans l&rsquo;arrière boutique, et la vieille dame fut toute déçue d&rsquo;apprendre que son idole n&rsquo;était, dixit le vendeur : « qu&rsquo;un collectif d&rsquo;auteurs ». <em>Posté le 28 juin 2006</em></p>
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